Une journée dans un sanctuaire ♥

Hello le petit monde de l'internet ! Je vous retrouve aujourd'hui avec un article qui fait du bien au moral, du bien au cœur, du bien tout court ! J'ai eu la chance, d'avoir passé la journée dans le refuge de l'association LUNA, avec deux ami(e)s. Alors, j'ai eu envie de partager quelques photos des habitants du refuge, pour vous mettre un peu de baume au cœur. 
Kitchi & Wapy sont deux "petits" veaux sauvés d'un élevage. Avec toutes les horreurs que nous avions vues quelques jours avant, c'était un réel bonheur de voir ces deux-là, chefs du pré. Ils sont arrivés au refuge lorsqu'ils avaient deux mois. ils ne sont pas frères, mais plutôt copain de galère. Aujourd'hui, ils sont bien portants et libres. Libre de vivre sans un numéro dans les oreilles. Ils ne sont plus des esclaves, ils ne sont plus des numéros... 

Pas loin de 150 animaux vivent dans ce sanctuaire. Des moutons, des chèvres, des oies, des chiens, des chats... 150 animaux pour une seule femme. Et quelle femme ! Elle m'impressionne, elle m’inspire... Je suis admirative de la voir agir, seule au quotidien pour les animaux. Elle ne se met jamais en avant, pourtant elle fait partie de ces gens si importants dans la cause animale. Ceux qui reprennent des terres aux ennemis pour permettre aux victimes de notre espèce, de notre société, de vivre, vivre pleinement. Audrey offre des hectares de liberté, de considération, pour tous ces animaux que notre société refuse de voir autrement qu'au travers de leur assiette. Je me suis sentie si petite, si ridicule devant ce travail monstre... Et tellement bien, sereine, de pouvoir les caresser, leur parler en me disant "Non, eux ne seront pas envoyés à l'abattoir !" Ça change tout, ça donne de l'espoir. 

De l'espoir, il nous en faut pour combattre le spécisme et l’oppression. C'est un combat qui te rend fort et faible. C'est dur, mais rien comparé à ceux qu'eux vivent. Alors, avoir un peu de répit dans ce lieu où la bêtise humaine n'a pas sa place, c'est ce dont j'avais besoin. J'ai pu reprendre des forces. Me mettre de belles images en tête. Un endroit de paix, comme il en faudrait plus. 
Audrey gère, tout ça, seule. Et quand on s'occupe de 140 animaux, je vous laisse deviner qu'on ne s'occupe pas que d'eux, mais de leur environnement, leur confort... (Je pense, par exemple au foin, aux clôtures, cabanes...) Alors, je vous laisse ici, un lien pour apporter un petit, moyen, gros soutien. 

En plus des animaux "d'élevage", c'est-à-dire les malheureux, ce dont tout le monde se fout, Audrey s'occupe également des animaux "domestiques", ceux dont on dit souvent qu'ils ont une place privilégiés auprès des humains... Ou pas. C'est d'ailleurs quelque chose qui m'a complètement déprimé. Quand Audrey nous a montré les vidéos, photos, des sauvetages des chiens et chats de son refuge... Je me suis dit que je me battais de toutes mes forces pour qu'on considère tous les animaux et quand tu vois ce que certaines personnes font encore subir aux animaux qui partagent nos vies, nos maisons depuis des milliers d'années... La réalité fait mal. L'homme n'est toujours pas évolué. J'ai ravalé mes larmes, une fois de plus. Et puis, nous avons eu la chance de faire connaissance des chats et chiens (qui sont à l'adoption, mais pas sérieux s'abstenir... Ils ont déjà eu leur lot de malheur !)

Attention, ronron thérapie de folie ♥



Je vous avais prévenu, mignonnerie intense... Bon et... Je ne pouvais pas faire un article sur cette journée sans mentionner "Rubis". Pour ceux & celles qui me suivent sur les réseaux sociaux, vous avez suivi tous les jours, mon coup de foudre... Parce que au milieu de cette pièce pleine de chats aussi mignons, gentils, câlins, les uns que les autres, il y en avait un, qui n'était jamais bien loin de moi. Un petit noir, aveugle. D'ailleurs, on le remarque, il me grimpe dessus sur la photo plus haut.... Rubis, donc de son ancien prénom, faisait partie d'un sauvetage de 38 chats, enfermé dans un appartement, dans le noir, sans eau propre, sans ou avec peu de nourriture... Sans amour, sans soin. C'est à  cause de cette négligence de la personne qui les avait qu'il est aveugle. Dans la chatterie, il avait du mal à avoir sa place, avec tous les chats, leurs caractères... C'était difficile pour lui et je ne l'explique toujours pas, mais je suis tombée amoureuse de lui. Et je me suis rendue malade toute la semaine d’après de repartir sans lui... J'ai pleuré, encore et encore...

Avoir un troisième chat n'était pas du tout prévu. Et je remercierai sans doute jamais assez le Géant, parce que je ne pouvais pas, ne pas prendre ce petit amour. J'avais envie, besoin, de lui offrir une belle vie, tout comme nous l'avons fait pour Wiko & Tali. D'autant plus que les chats noirs sont ceux que les gens adoptent le moins... Alors, un chat noir, aveugle... Personne n'aurait voulu de lui, ou trop peu de monde. Pour finir sur une note positive : Aujourd'hui, il s'appelle "Meizu", il ronronne pour 10, s'amuse avec Wiko et tente des approches envers Tali la peureuse. C'est le début d'une nouvelle et j'espère belle vie pour lui, pour nous ♥

L'article touche à sa fin. Avec le cœur léger et l'envie folle d'y retourner prochainement. Depuis ma visite au sanctuaire LUNA, j'ai envie de faire de mon possible pour aider Audrey et les personnes qui vivent pour les animaux. J'ai l'impression de ne plus assez faire, il faut que j'aille mettre les mains dans le caca, il faut que j'aide toutes ces personnes à construire des paradis provisoires pour les victimes. Parce que nous nous battons pour la libération, mais que combattre un système met du temps, il faut apporter notre soutien à tous ces lieux de seconde chance.
Un dernier merci aux activistes "de l'ombre" qui font bien plus que n'importe qui pour la cause animale. Merci d'offrir aux animaux ce pour quoi nous nous battons : une vie. Vous êtes des héros du quotidien. 
Ne laissez jamais personne dire le contraire. À nous de vous aider, du mieux possible... 



Merci, Merci, Merci, Merci, Merci. 
Ça n'est pas suffisant pour vous exprimer ma gratitude. 

L'activisme et moi.

Vous êtes de plus en plus nombreux à me poser des questions sur mes actions militantes. À me griller sur telle ou telle action. Je n'en parle pas sur le blog, c'est vrai. C'est un choix. J'essaie toujours de séparer mes activités les unes des autres. Même si aujourd'hui, le blog me sert également de support pour parler du véganisme et de la cause animale, je n'avais jamais abordé cette autre facette de mon quotidien : l'activisme.
Mon histoire est semblable à celles de plusieurs militants je pense. En devenant végétarienne, j'ai très vite basculé vers le véganisme, parce que ne plus consommer de viande et de poissons n'était pas suffisant.Je ne suis pas vraiment passée par le végétalisme. Je me disais végétarienne alors que je ne consommais déjà plus de produits laitiers. Et puis, en devenant végane, j'ai eu le même sentiment. Je ne faisais pas assez pour les animaux. C'est comme ça, que très vite j'ai voulu participer à des manifestations. Sur la route de l'activisme j'ai rencontré des gens qui m'ont beaucoup appris, apporté. Des gens avec qui je peux agir sans qu'ils me pensent "extrémiste", "dans le trop". Des personnes engagées, motivées. Des belles personnes. En prenant du recul, c'est vrai que tout s'est passé très vite finalement. Mais certaines actions ont changé tellement de choses pour moi. Après avoir vu la mort, la souffrance, devant mes yeux, je ne pourrai jamais faire marche arrière. L'activisme est devenu une nécessité. Il faut agir pour les animaux. Eux ne le peuvent pas. Ils essaient, ils luttent du mieux qu'ils peuvent, malheureusement, on ne leur laisse pas d'option. Alors, à nous de lutter pour eux.
De toutes les manières possibles.
Il n'y a que lorsque je suis en manifestation, en action que j'ai l'impression de réellement faire quelque chose pour les animaux. Depuis, chez moi, avec mon steak de soja, je m'ennuie. Alors, je fais des heures et des heures de route. Je passe énormément de temps à organiser des manifestations. Mais j'en ai besoin. Quand je reste 1 mois sans rien faire, c'est l'angoisse. Petit à petit, tu rencontres davantage de personne. On te propose davantage d'actions. Et puis, très vite tu n'as plus le temps...

Avant j'étais la fille qui était tout le temps dispo. Mes proches pouvaient me prévenir au dernier moment pour se faire un truc. Aujourd'hui, je refuse, je décline et souvent, je ne peux même pas leur dire pourquoi. Le "Je peux pas, j'ai un truc de prévu" est devenu habituel. 
L'activisme a pris une grosse place dans ma vie, alors pourquoi je n'en parle jamais ouvertement ? Parce que je ne saurais quoi vous dire, tout simplement. Je participe à des manifestations, actions pour des associations et je ne me vois pas en parler. Ce n'est pas mon rôle, je ne voudrais pas parler en leur nom et prendre le risque de dire des conneries. La cause animale est très souvent tournée au ridicule, alors je préfère m'abstenir. Il y a des actions que je ne revendique pas clairement, car ce n'est pas sur nous que "la lumière" doit être faite, mais sur les victimes : les animaux.
Pourtant après certaines actions, j'ai déjà écrit. Parce que j'avais besoin de mettre des mots sur l'horreur, la violence et mon impuissance. Ce texte existe, quelque part dans mes "brouillons" et je pense qu'il ne verra jamais le jour. Mais au moins, j'ai écrit et sur le coup, la thérapie a fonctionné.
Avec l'activisme, j'ai pu trouver du réconfort. Je ne suis pas seule à me battre. Et dans les pires moments, quand tu te retrouves devant des humains sans empathie, quand ton corps entier ressent la souffrance et la peur des animaux, tu croiseras le regard d'un autre militant, qui te donnera un sourire réconfortant. Tu serres la main de la personne à tes côtés comme pour lui dire "Ça va aller" Tu ne connais pas ces personnes et ils ne te connaissent pas, mais ils sont là. Et ce que nous vivons, ensemble, nous rapprochent. Certains rapprochements sont éphémères, d'autres non. #TARSIERS
Vous êtes nombreux à me demander comment mes proches vivent tout ça... Certains trouvent ça bien. D'autres pensent que c'est un passe-temps ... La bonne blague. Souvent on me reproche certaines actions et le danger que ça représente. Il y a un peu de tout. Mais, sans vouloir paraître insensible, je m'en fiche. Je ne demande à personne de comprendre mes choix. Je ne demande l'approbation de personne. Le seul qui a le droit de s'en faire c'est mon copain. Je sais qu'il n'approuve pas tout. Qu'il n'approuve pas les retombées qui vont avec. Je le comprends, mais je ne peux pas faire autrement. Je serais trop malheureuse, trop frustrée de regarder les autres agir depuis mon canapé. J'ai déjà le sentiment de ne rien faire dans la rue, avec un panneau... 

Nous ne sommes pas une minorité, mais nous ne sommes pas encore assez nombreux. Pour combattre cette société profondément spéciste, il faudrait que tous les véganes sortent de leurs petits conforts. Les animaux ont besoin que l'on soit fort, nombreux pour un jour pouvoir vivre. Pas vivre mieux en élevage. Mourir "sans souffrance" avec des "bonnes" conditions d'abattage.
Juste vivre. Sans être une ressource alimentaire, un divertissement...


L'activisme est une résistance, contre l'exploitation animale !

Gorge Cœur Ventre - Un film de Maud Alpi.

Hey vous ! Dernièrement, j'ai pu voir le film "Gorge cœur ventre". Film qui m'a bouleversé.  Pour bien des raisons, il a raisonné en moi. Je voulais revenir dessus, vous dire qu'il est tragiquement magnifique. Je ne suis pas une critique de cinéma. Mais je vais vous en parler avec le cœur, parce que c'est là toute la beauté de ce film : les émotions.
Une des particularités du film, c'est la réalité. Ce film est tourné dans un vrai abattoir. Le bouvier qu'on suit est acteur, mais il a travaillé, comme un employé d'abattoir pour le film. Les caméras devaient suivre le mouvement, ne pas empêcher ou ralentir le rythme de l'abattoir. Dans ce film, pas de longues discussions inutile. Les images suffisent. Les regards des animaux, leurs comportements entre eux. Leurs tentatives de résistance... Si le film est si puissant, c'est parce qu'il se concentre sur l'émotion des animaux. On leur donne enfin une identité d'être sensible dans ces murs qui leur enlèvent toutes existences. Maud Alpi amène les caméras là où personne ne le fait. (Sauf illégalement.) Ces lieux proches de chez nous que tout le monde ignore volontairement ou non. 
C'est au travers des yeux des animaux que nous vivions le film. C'est troublant mais tellement intelligent. Les humains sont secondaires. Nous suivons donc Virgile, un jeune homme un peu "zonard" avec son chien, son ami : Boston. Il y a des scènes entre eux d'ailleurs assez touchantes. Des scènes où l'on remarque qu'il considère Boston comme son égal, mais amène d'autres animaux à la mort quelques heures après. Le spécisme, à l'état pur. Je n'ai pas pu m'empêcher de trouver ça fou, sur le moment, alors que finalement, c'est ce qui se passe partout, tous les jours.
Pendant tout le film, j'ai dû me faire violence pour détester Virgile. Parce que finalement, ce garçon aurait pu être mon ami. Mais par son métier, c'est mon ennemi. Au travers de Virgile, on remarque par quelques actions, qu'il souffre de ce métier. Métier qu'il fait pour avoir de l'argent et vite partir. Il n'a pas choisi ce métier par plaisir et c'est aussi ça qui peut le rendre plus humain avec les animaux que d'autres. (Mais ceci n'est pas une réalité pour tous. J'ai vu des gens, fiers de donner la mort à des animaux...) Ça me tue de le dire, mais à certains moments j'ai pu comprendre ses gestes, ses regards. Et j'avais envie de lui crier de s'enfuir. Et la seconde d'après, je le détestais à nouveau en voyant le regard de cette vache. Un regard qui ne juge pas contrairement au mien. Son regard ressemblait plus à un "Pourquoi ?" 

« On devrait fabriquer des races qui ne peuvent 
pas crier...» Virgile.


Un autre sentiment très, très présent : l'empathie de Boston. (Le chien.) Lui était dans ce lieu de mort, mais il savait qu'il n'était pas en danger pour autant. Il était libre d'aller et venir dans la bouverie, il ressentait le stress et la peur des animaux qui eux, attendaient la mort. Plusieurs fois, on le voit aller lécher, sentir de lui-même les animaux. On le voit, incapable de dormir en attendant la mise à mort des animaux. (Mise à mort que nous ne voyons pas clairement, mais qu'on devine que trop bien.) J'étais comme lui. Dans la salle, nous étions tous lui. Mais une fois de plus, nous étions impuissants devant la souffrance. Une fois de plus.

J'ai vu ce film dans des conditions un peu particulières. Sans vouloir trop m'étendre sur le sujet, nous avions déjà eu notre dose d'horreur dans la journée. Certains passages en particulier nous y ont ramené en un rien de temps. J'ai pleuré. J'ai entendu les gens autour de moi pleurer aussi. Voir les animaux se débattre, tenter de s'enfuir, de faire marche arrière dans les couloirs de la mort... C'est pénible. Pas besoin de sang pour voir l'horreur des abattoirs. Les animaux et leur envie de vivre suffisent. C'est là toute la beauté du film. Une beauté qui fait mal. Parce que malheureusement, ce n'est pas suffisant. L'humain règne en toute-puissance entre ses murs. Ceux qui s'en échappent, finissent par être rattrapé et perdent la vie, comme les autres. Triste réalité de notre société. 

Le film est pesant, bien sûr. Mais je pense qu'il est nécessaire. Il faut le voir, il faut en parler, il faut le montrer. C'est un atout pour la cause animale. Il n'aborde jamais le véganisme, la cause animale. Il en a pas besoin, puisque les animaux font "tout le travail". 

Au travers de ce film, Maud Alpi leur a permis de s'exprimer auprès des humains.  
Ecoutez-les.
Regardez-les. 

Coffret Zéro Déchet de Lamazuna, mon avis !

Ah que coucou ! Je reviens, aujourd'hui pour vous parler... "Beauté"... Incroyable mais vrai ! Je ne suis pas une blogueuse addict au maquillage, aux fringues et à tout ce qui touche à l'apparence, mais en devenant végane, j'ai presque pris plaisir à chercher des marques qui correspondaient à mon éthique. Alors, aujourd'hui je vais vous parler du coffret zéro déchet de Lamazuna !

J'avais envie de testé des produits de chez Lamazuna depuis quelques temps... J'avais failli prendre le coffret pendant le Veggie World, mais avec mon sac déjà plein, le train... Je me suis dit que ce n'était pas une bonne idée. Finalement, je l'ai eu pour Noël (début décembre, on n'a pas attendu le 24 ou le 25 pour s'offrir nos cadeaux, ça va la torture !)

Plus le temps passe, plus je me tourne vers le "zéro déchet". Oui, les véganes ne se soucient pas que des animaux ! Je pense que le véganisme et le zéro déchet sont liés. Quand on aime les animaux, qu'on se soucie de la planète, on fait au mieux pour les deux. La salle de bain, c'est une grosse  partie de nos déchets quotidiens. Bouteilles de gel douche, shampoing... Tubes de dentifrice, brosse à dents, cotons-tiges... Alors, j'ai voulu opter pour une salle de bain plus respectueuse de l'environnement. De ma peau et de ma santé aussi, du coup...

Pour en revenir au coffret en lui même, Le Géant m'a offert le "Zéro déchet au féminin" mais il en existe un mixte ! Déjà, moi qui ai une passion pour les boîtes et caisses en bois, j'étais heureuse rien qu'avec le coffret... Petit point non négligeable : pas de suremballages comme on retrouve régulièrement dans la cosmétique et les produits d'hygiène. Le coffret est emballé dans des copeaux de cartons, compostable. (Tout comme le carton du dentifrice, le bâtonnet, le descriptif des produits...)
Le coffret contient quatre produits véganes et naturelsJ'ai fait les photos à la réception du colis et j'ai attendu d'utiliser les produits pour vous donner mon avis sur le coffret. (Je les utilise depuis quasiment un mois maintenant.)

__________Le dentifrice solide !
Gros coup de cœur ! Je cherchais depuis longtemps un dentifrice naturel afin de ne pas ingérer même par petite dose toutes les conneries que contient habituellement un dentifrice (même bio). J'avais même acheté de quoi faire une dentifrice maison, mais ça attendra que j'aie fini celui-ci, du coup ! Pour l'utilisation, c'est simple, il suffit de frotter sa brosse à dents déjà humide (avec de l'eau chaude/tiède, c'est mieux) dessus afin de faire mousser pour ensuite se laver les dents. Ça ne mousse pas autant qu'un dentifrice "basique", surtout si vous aviez pour habitude d'en mettre beaucoup, chose inutile au passage... Mais ça lave tout autant, rassurez-vous. J'aime beaucoup son odeur et la sensation de frais qu'il laisse en bouche, grâce à la menthe poivrée ! Je trouve son format pratique, même quand on voyage. Je ne le laisse pas a l'air libre, mais je pourrais car il ne contient pas d'eau, donc pas de prolifération de bactéries possible. En réalité, c'est juste qu'il sent si bon, que mon chat rêve de croquer dedans, c'est plus de lui que je protège mon dentifrice, oui...                En savoir plus. 

__________Le déodorant solide et l'Oriculi !
Pour le déodorant, j'étais sceptique, je vous l'avoue. Malgré les températures glaciales, il m'a déjà rendu service bien souvent ! (Dixit, la nana moyennement sportive qui se lance dans l'activisme !) Ce déodorant n’empêche pas la transpiration, mais il la rend inodore et c'est vrai ! Ça m'a surprise, mais ça fonctionne vraiment ! Niveau utilisation, il suffit de le passé un peu sous l'eau et de le frotter sous les aisselles, ni plus, ni moins. Concernant l'oriculi, rien à dire, c'est pratique, ça prend pas de place, adieu les cotons-tiges (qui ne sont, en plus, pas très bon à utiliser...) 


L'éponge Konjac !

C'est une découverte pour moi ! Et une très bonne ! Je vois vraiment une amélioration sur ma peau maintenant que je l'utilise ! Elle nettoie la peau et l'exfolie. (Des mots aussi "beauté addict" sortant de moi, ça me surprends toujours !)  Génial pour les imperfections ! Elle est dure quand elle sèche, il suffit de la passer sous l'eau pour l'utiliser ! Une fois humide, je la passe sur mon visage pour humidifier, j'applique mon nettoyant visage de chez Avril, et je frotte doucement et rince avec l'éponge. Je pensais vivre avec mes boutons toute ma vie, mais au final, avec ce nouveau petit rituel, je suis heureuse de leur dire adieu. (Après plus de 10 ans ensemble, c'était invivable les gars, quand même...)


Avec le coffret, Lamazuna a glissé une petite bague en bois (que vous pouvez voir sur la photo avec l'éponge Konjac) ainsi qu'un petit bocal en verre ou j'ai mis mon shampoing solide.


Parlons-en, du shampoing solide ! Je l'utilise depuis maintenant 4 mois et j'en suis vraiment satisfaite. Je pense même le reprendre, quand celui-ci sera fini, chose qui n'est pas pour demain, vu comment il ne s'épuise pas vite. Il ne fait pas partie du coffret, je l'avais acheté lors du Veggie World, en octobre dernier. J'ai pris la formule "cheveux secs", parce que après les désastres capillaires à répétition, ils sont toujours en souffrance, oui ! Après quelques semaines, j'ai vu les vrais bénéfices du shampoing. Les deux, trois premières semaines, mais cheveux graissaient super vite, je crois que c'était le temps pour eux de se désintoxiquer de tous les produits chimiques que nous avons dans les produits "normaux"... Aujourd'hui, ils sont en meilleures formes et surtout, ils ne graissent plus !
Niveau utilisation, au début je pensais m'en servir correctement et je trouvais donc que ça ne moussait pas assez. En réalité, je ne m'en servais pas bien... #Boulet 
Alors, je mouille mes cheveux, je frotte le cannelé dans mes mains, je frotte doucement mes cheveux avec la matière que j'ai récupérée du cannelé, je rajoute un peu d'eau, et la bam, ça mousse !

Le contenant en verre est vraiment pratique ! Avec son couvercle ouvert, il permet au shampoing de sécher à l'air rapidement. Pour le transport, c'est carrément génial ! Je pense reprendre des contenants pour mes autres produits assez rapidement !


En conclusion, grosse satisfaction avec les produits Lamazuna ! Pratique, naturel, végane... Un vrai gain de place dans la salle de bain ou dans les valises. Je ne suis pas très doué pour faire du descriptif de produit, ce n'est pas vraiment dans mes habitudes, alors j'espère que vous retiendrez l'essentiel ;)


Que vous soyez végane ou pas, je vous conseille leurs produits ! 


Ils sont bon pour votre santé, votre corps et notre planète 

Blogo : Suis-je vraiment à ma place ?

Hey ! J'étais en train de répondre à vos commentaires, quand soudain, je me suis dit, une fois de plus "Il faudrait que j'écrive un article, quand même..." Et puis, comme trop souvent depuis quelque temps, je referme la page parce que je ne sais pas quoi venir écrire ici. 
Ça devient quelque chose d'assez récurrent. J'ai toujours eu pour habitude d'écrire sur des sujets qui me tenaient à cœur. Alors aujourd'hui j'ai très souvent envie d'écrire sur les animaux. Le véganisme. L'activisme. J'ai envie de mettre à l'écrit ce que j'ai vu, ce mois de décembre qui m'a changé, mais finalement je ne le fais pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que cette réflexion m'a poussé à écrire cet article et surtout, me pousse à me poser cette question : Suis-je, vraiment à ma place, ici ? 

Plus le temps passe, plus j'ai l'impression d’être en décalage avec la blogosphère. Bien que j'aie toujours eu ce sentiment, il ne m'a jamais dérangé. Aujourd'hui il est omniprésent. Et il me dérange de plus en plus. Je pense, en toute franchise, que je me suis beaucoup, beaucoup impliqué dans l'activisme pour la cause animale et que ça a changé beaucoup de choses. Dans mon caractère, mes envies, mes centres d'intérêt. Et très souvent, "Gladys l'activiste" reprend le dessus. Elle écrase, "Gladwood la blogueuse" et la futilité qui va avec ce milieu. Par de petits détails, que je remarque de plus en plus. Sur instagram, par exemple. En regardant mon fil d'actu, j'ai plus de véganes, de gens vivant dans des vans, caravanes, en voyage, avec une vie simple que de blogueuses avec un déballage constant de produit, de photos surfaites, de vies faussement parfaites.. Je n'ai jamais eu les mêmes centres d'intérêt que la plupart des blogueuses, c'est vrai. Mais là, c'est pire : je m'en désintéresse complètement. Et je crois que ça se ressent... 
Je pense sincèrement que le blog va prendre une tout autre direction. J'écrirai toujours comme je le fais actuellement, sans filtre, mais je pense que je vais écrire d'avantage sur les animaux et tout ce que cela touche. Tant pis si ça déplaît. J'ai besoin d'avoir un espace à moi, ou je peux en parler librement. Je vais perdre presque tous les lecteurs, j'en suis consciente mais sincèrement, tant pis. Dans le fond, ça me fait un peu chier, car il y a beaucoup de gens avec qui j'aime échanger, mais j'ai besoin d'écrire sur ce qui me touche et je sais que beaucoup d'entre vous ne suivront pas. Je peux vous comprendre, mais j'espère que vous comprendrez que je n'ai juste pas envie de m'interdire de parler d'une cause, d'une vérité, qui fait partie à part entière de ma vie.

J'ai envie d'une vie plus simple. J'ai envie de m'éloigner davantage de la société de surconsommation qui elle est partout sur la blogosphère. J'ai envie d'agir davantage pour les animaux. Pour les vies qu'on enlève sans cesse, partout. J'ai envie de dire à Mme la blogueuse mode que le cadavre sur sa bordure de capuche me dégoûte. Je veux dire à Mlle blogueuse beauté que son maquillage testé sur des animaux est ringard, qu'aujourd'hui les animaux n'ont plus à souffrir pour notre "beauté". J'ai plus envie de m'excuser parce que mes actions, partages vous dérangent. Sur mes réseaux sociaux, par exemple. Mes réseaux sociaux ne sont pas une vitrine de "vie parfaite", je ne recherche pas a faire dans le politiquement correct pour le blogMes réseaux sociaux, sont un reflet de ma vie. Cela inclus le blog, le véganisme, les animaux et mes actions militantes. J'expose la vérité qu'on nous cache et si cela déplaît, libre à vous de partir.
J'envisage de plus en plus à laisser tomber le blog. Parce que je me retiens, je m’empêche d'écrire et que l'image générale (et négative) de la blogosphère me bloque. Ça fait tache un peu avec tout ce contre quoi je lutte désormais. Depuis le début beaucoup d'entre vous me disent que mon blog me ressemble et c'est sincèrement le meilleur compliment qu'on puisse me faire. Alors autant continuer.
Et pour ceux et celles qui resteront, même sans être d’accord avec moi, j'ai l'air parfois un peu piquante, ou quoi, mais je vous assure que je reste ouverte pour les discussions ;) 

Sur ceux, je peux tenter de reprendre le blog pour 2017, dans les meilleures conditions !

À bientôt, pour ceux qui restent, au revoir à ceux qui partent !

KEUR KEUR sur vous !