Gorge Cœur Ventre - Un film de Maud Alpi.

Hey vous ! Dernièrement, j'ai pu voir le film "Gorge cœur ventre". Film qui m'a bouleversé.  Pour bien des raisons, il a raisonné en moi. Je voulais revenir dessus, vous dire qu'il est tragiquement magnifique. Je ne suis pas une critique de cinéma. Mais je vais vous en parler avec le cœur, parce que c'est là toute la beauté de ce film : les émotions.
Une des particularités du film, c'est la réalité. Ce film est tourné dans un vrai abattoir. Le bouvier qu'on suit est acteur, mais il a travaillé, comme un employé d'abattoir pour le film. Les caméras devaient suivre le mouvement, ne pas empêcher ou ralentir le rythme de l'abattoir. Dans ce film, pas de longues discussions inutile. Les images suffisent. Les regards des animaux, leurs comportements entre eux. Leurs tentatives de résistance... Si le film est si puissant, c'est parce qu'il se concentre sur l'émotion des animaux. On leur donne enfin une identité d'être sensible dans ces murs qui leur enlèvent toutes existences. Maud Alpi amène les caméras là où personne ne le fait. (Sauf illégalement.) Ces lieux proches de chez nous que tout le monde ignore volontairement ou non. 
C'est au travers des yeux des animaux que nous vivions le film. C'est troublant mais tellement intelligent. Les humains sont secondaires. Nous suivons donc Virgile, un jeune homme un peu "zonard" avec son chien, son ami : Boston. Il y a des scènes entre eux d'ailleurs assez touchantes. Des scènes où l'on remarque qu'il considère Boston comme son égal, mais amène d'autres animaux à la mort quelques heures après. Le spécisme, à l'état pur. Je n'ai pas pu m'empêcher de trouver ça fou, sur le moment, alors que finalement, c'est ce qui se passe partout, tous les jours.
Pendant tout le film, j'ai dû me faire violence pour détester Virgile. Parce que finalement, ce garçon aurait pu être mon ami. Mais par son métier, c'est mon ennemi. Au travers de Virgile, on remarque par quelques actions, qu'il souffre de ce métier. Métier qu'il fait pour avoir de l'argent et vite partir. Il n'a pas choisi ce métier par plaisir et c'est aussi ça qui peut le rendre plus humain avec les animaux que d'autres. (Mais ceci n'est pas une réalité pour tous. J'ai vu des gens, fiers de donner la mort à des animaux...) Ça me tue de le dire, mais à certains moments j'ai pu comprendre ses gestes, ses regards. Et j'avais envie de lui crier de s'enfuir. Et la seconde d'après, je le détestais à nouveau en voyant le regard de cette vache. Un regard qui ne juge pas contrairement au mien. Son regard ressemblait plus à un "Pourquoi ?" 

« On devrait fabriquer des races qui ne peuvent 
pas crier...» Virgile.


Un autre sentiment très, très présent : l'empathie de Boston. (Le chien.) Lui était dans ce lieu de mort, mais il savait qu'il n'était pas en danger pour autant. Il était libre d'aller et venir dans la bouverie, il ressentait le stress et la peur des animaux qui eux, attendaient la mort. Plusieurs fois, on le voit aller lécher, sentir de lui-même les animaux. On le voit, incapable de dormir en attendant la mise à mort des animaux. (Mise à mort que nous ne voyons pas clairement, mais qu'on devine que trop bien.) J'étais comme lui. Dans la salle, nous étions tous lui. Mais une fois de plus, nous étions impuissants devant la souffrance. Une fois de plus.

J'ai vu ce film dans des conditions un peu particulières. Sans vouloir trop m'étendre sur le sujet, nous avions déjà eu notre dose d'horreur dans la journée. Certains passages en particulier nous y ont ramené en un rien de temps. J'ai pleuré. J'ai entendu les gens autour de moi pleurer aussi. Voir les animaux se débattre, tenter de s'enfuir, de faire marche arrière dans les couloirs de la mort... C'est pénible. Pas besoin de sang pour voir l'horreur des abattoirs. Les animaux et leur envie de vivre suffisent. C'est là toute la beauté du film. Une beauté qui fait mal. Parce que malheureusement, ce n'est pas suffisant. L'humain règne en toute-puissance entre ses murs. Ceux qui s'en échappent, finissent par être rattrapé et perdent la vie, comme les autres. Triste réalité de notre société. 

Le film est pesant, bien sûr. Mais je pense qu'il est nécessaire. Il faut le voir, il faut en parler, il faut le montrer. C'est un atout pour la cause animale. Il n'aborde jamais le véganisme, la cause animale. Il en a pas besoin, puisque les animaux font "tout le travail". 

Au travers de ce film, Maud Alpi leur a permis de s'exprimer auprès des humains.  
Ecoutez-les.
Regardez-les. 

Coffret Zéro Déchet de Lamazuna, mon avis !

Ah que coucou ! Je reviens, aujourd'hui pour vous parler... "Beauté"... Incroyable mais vrai ! Je ne suis pas une blogueuse addict au maquillage, aux fringues et à tout ce qui touche à l'apparence, mais en devenant végane, j'ai presque pris plaisir à chercher des marques qui correspondaient à mon éthique. Alors, aujourd'hui je vais vous parler du coffret zéro déchet de Lamazuna !

J'avais envie de testé des produits de chez Lamazuna depuis quelques temps... J'avais failli prendre le coffret pendant le Veggie World, mais avec mon sac déjà plein, le train... Je me suis dit que ce n'était pas une bonne idée. Finalement, je l'ai eu pour Noël (début décembre, on n'a pas attendu le 24 ou le 25 pour s'offrir nos cadeaux, ça va la torture !)

Plus le temps passe, plus je me tourne vers le "zéro déchet". Oui, les véganes ne se soucient pas que des animaux ! Je pense que le véganisme et le zéro déchet sont liés. Quand on aime les animaux, qu'on se soucie de la planète, on fait au mieux pour les deux. La salle de bain, c'est une grosse  partie de nos déchets quotidiens. Bouteilles de gel douche, shampoing... Tubes de dentifrice, brosse à dents, cotons-tiges... Alors, j'ai voulu opter pour une salle de bain plus respectueuse de l'environnement. De ma peau et de ma santé aussi, du coup...

Pour en revenir au coffret en lui même, Le Géant m'a offert le "Zéro déchet au féminin" mais il en existe un mixte ! Déjà, moi qui ai une passion pour les boîtes et caisses en bois, j'étais heureuse rien qu'avec le coffret... Petit point non négligeable : pas de suremballages comme on retrouve régulièrement dans la cosmétique et les produits d'hygiène. Le coffret est emballé dans des copeaux de cartons, compostable. (Tout comme le carton du dentifrice, le bâtonnet, le descriptif des produits...)
Le coffret contient quatre produits véganes et naturelsJ'ai fait les photos à la réception du colis et j'ai attendu d'utiliser les produits pour vous donner mon avis sur le coffret. (Je les utilise depuis quasiment un mois maintenant.)

__________Le dentifrice solide !
Gros coup de cœur ! Je cherchais depuis longtemps un dentifrice naturel afin de ne pas ingérer même par petite dose toutes les conneries que contient habituellement un dentifrice (même bio). J'avais même acheté de quoi faire une dentifrice maison, mais ça attendra que j'aie fini celui-ci, du coup ! Pour l'utilisation, c'est simple, il suffit de frotter sa brosse à dents déjà humide (avec de l'eau chaude/tiède, c'est mieux) dessus afin de faire mousser pour ensuite se laver les dents. Ça ne mousse pas autant qu'un dentifrice "basique", surtout si vous aviez pour habitude d'en mettre beaucoup, chose inutile au passage... Mais ça lave tout autant, rassurez-vous. J'aime beaucoup son odeur et la sensation de frais qu'il laisse en bouche, grâce à la menthe poivrée ! Je trouve son format pratique, même quand on voyage. Je ne le laisse pas a l'air libre, mais je pourrais car il ne contient pas d'eau, donc pas de prolifération de bactéries possible. En réalité, c'est juste qu'il sent si bon, que mon chat rêve de croquer dedans, c'est plus de lui que je protège mon dentifrice, oui...                En savoir plus. 

__________Le déodorant solide et l'Oriculi !
Pour le déodorant, j'étais sceptique, je vous l'avoue. Malgré les températures glaciales, il m'a déjà rendu service bien souvent ! (Dixit, la nana moyennement sportive qui se lance dans l'activisme !) Ce déodorant n’empêche pas la transpiration, mais il la rend inodore et c'est vrai ! Ça m'a surprise, mais ça fonctionne vraiment ! Niveau utilisation, il suffit de le passé un peu sous l'eau et de le frotter sous les aisselles, ni plus, ni moins. Concernant l'oriculi, rien à dire, c'est pratique, ça prend pas de place, adieu les cotons-tiges (qui ne sont, en plus, pas très bon à utiliser...) 


L'éponge Konjac !

C'est une découverte pour moi ! Et une très bonne ! Je vois vraiment une amélioration sur ma peau maintenant que je l'utilise ! Elle nettoie la peau et l'exfolie. (Des mots aussi "beauté addict" sortant de moi, ça me surprends toujours !)  Génial pour les imperfections ! Elle est dure quand elle sèche, il suffit de la passer sous l'eau pour l'utiliser ! Une fois humide, je la passe sur mon visage pour humidifier, j'applique mon nettoyant visage de chez Avril, et je frotte doucement et rince avec l'éponge. Je pensais vivre avec mes boutons toute ma vie, mais au final, avec ce nouveau petit rituel, je suis heureuse de leur dire adieu. (Après plus de 10 ans ensemble, c'était invivable les gars, quand même...)


Avec le coffret, Lamazuna a glissé une petite bague en bois (que vous pouvez voir sur la photo avec l'éponge Konjac) ainsi qu'un petit bocal en verre ou j'ai mis mon shampoing solide.


Parlons-en, du shampoing solide ! Je l'utilise depuis maintenant 4 mois et j'en suis vraiment satisfaite. Je pense même le reprendre, quand celui-ci sera fini, chose qui n'est pas pour demain, vu comment il ne s'épuise pas vite. Il ne fait pas partie du coffret, je l'avais acheté lors du Veggie World, en octobre dernier. J'ai pris la formule "cheveux secs", parce que après les désastres capillaires à répétition, ils sont toujours en souffrance, oui ! Après quelques semaines, j'ai vu les vrais bénéfices du shampoing. Les deux, trois premières semaines, mais cheveux graissaient super vite, je crois que c'était le temps pour eux de se désintoxiquer de tous les produits chimiques que nous avons dans les produits "normaux"... Aujourd'hui, ils sont en meilleures formes et surtout, ils ne graissent plus !
Niveau utilisation, au début je pensais m'en servir correctement et je trouvais donc que ça ne moussait pas assez. En réalité, je ne m'en servais pas bien... #Boulet 
Alors, je mouille mes cheveux, je frotte le cannelé dans mes mains, je frotte doucement mes cheveux avec la matière que j'ai récupérée du cannelé, je rajoute un peu d'eau, et la bam, ça mousse !

Le contenant en verre est vraiment pratique ! Avec son couvercle ouvert, il permet au shampoing de sécher à l'air rapidement. Pour le transport, c'est carrément génial ! Je pense reprendre des contenants pour mes autres produits assez rapidement !


En conclusion, grosse satisfaction avec les produits Lamazuna ! Pratique, naturel, végane... Un vrai gain de place dans la salle de bain ou dans les valises. Je ne suis pas très doué pour faire du descriptif de produit, ce n'est pas vraiment dans mes habitudes, alors j'espère que vous retiendrez l'essentiel ;)


Que vous soyez végane ou pas, je vous conseille leurs produits ! 


Ils sont bon pour votre santé, votre corps et notre planète 

Blogo : Suis-je vraiment à ma place ?

Hey ! J'étais en train de répondre à vos commentaires, quand soudain, je me suis dit, une fois de plus "Il faudrait que j'écrive un article, quand même..." Et puis, comme trop souvent depuis quelque temps, je referme la page parce que je ne sais pas quoi venir écrire ici. 
Ça devient quelque chose d'assez récurrent. J'ai toujours eu pour habitude d'écrire sur des sujets qui me tenaient à cœur. Alors aujourd'hui j'ai très souvent envie d'écrire sur les animaux. Le véganisme. L'activisme. J'ai envie de mettre à l'écrit ce que j'ai vu, ce mois de décembre qui m'a changé, mais finalement je ne le fais pas. Pourquoi ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que cette réflexion m'a poussé à écrire cet article et surtout, me pousse à me poser cette question : Suis-je, vraiment à ma place, ici ? 

Plus le temps passe, plus j'ai l'impression d’être en décalage avec la blogosphère. Bien que j'aie toujours eu ce sentiment, il ne m'a jamais dérangé. Aujourd'hui il est omniprésent. Et il me dérange de plus en plus. Je pense, en toute franchise, que je me suis beaucoup, beaucoup impliqué dans l'activisme pour la cause animale et que ça a changé beaucoup de choses. Dans mon caractère, mes envies, mes centres d'intérêt. Et très souvent, "Gladys l'activiste" reprend le dessus. Elle écrase, "Gladwood la blogueuse" et la futilité qui va avec ce milieu. Par de petits détails, que je remarque de plus en plus. Sur instagram, par exemple. En regardant mon fil d'actu, j'ai plus de véganes, de gens vivant dans des vans, caravanes, en voyage, avec une vie simple que de blogueuses avec un déballage constant de produit, de photos surfaites, de vies faussement parfaites.. Je n'ai jamais eu les mêmes centres d'intérêt que la plupart des blogueuses, c'est vrai. Mais là, c'est pire : je m'en désintéresse complètement. Et je crois que ça se ressent... 
Je pense sincèrement que le blog va prendre une tout autre direction. J'écrirai toujours comme je le fais actuellement, sans filtre, mais je pense que je vais écrire d'avantage sur les animaux et tout ce que cela touche. Tant pis si ça déplaît. J'ai besoin d'avoir un espace à moi, ou je peux en parler librement. Je vais perdre presque tous les lecteurs, j'en suis consciente mais sincèrement, tant pis. Dans le fond, ça me fait un peu chier, car il y a beaucoup de gens avec qui j'aime échanger, mais j'ai besoin d'écrire sur ce qui me touche et je sais que beaucoup d'entre vous ne suivront pas. Je peux vous comprendre, mais j'espère que vous comprendrez que je n'ai juste pas envie de m'interdire de parler d'une cause, d'une vérité, qui fait partie à part entière de ma vie.

J'ai envie d'une vie plus simple. J'ai envie de m'éloigner davantage de la société de surconsommation qui elle est partout sur la blogosphère. J'ai envie d'agir davantage pour les animaux. Pour les vies qu'on enlève sans cesse, partout. J'ai envie de dire à Mme la blogueuse mode que le cadavre sur sa bordure de capuche me dégoûte. Je veux dire à Mlle blogueuse beauté que son maquillage testé sur des animaux est ringard, qu'aujourd'hui les animaux n'ont plus à souffrir pour notre "beauté". J'ai plus envie de m'excuser parce que mes actions, partages vous dérangent. Sur mes réseaux sociaux, par exemple. Mes réseaux sociaux ne sont pas une vitrine de "vie parfaite", je ne recherche pas a faire dans le politiquement correct pour le blogMes réseaux sociaux, sont un reflet de ma vie. Cela inclus le blog, le véganisme, les animaux et mes actions militantes. J'expose la vérité qu'on nous cache et si cela déplaît, libre à vous de partir.
J'envisage de plus en plus à laisser tomber le blog. Parce que je me retiens, je m’empêche d'écrire et que l'image générale (et négative) de la blogosphère me bloque. Ça fait tache un peu avec tout ce contre quoi je lutte désormais. Depuis le début beaucoup d'entre vous me disent que mon blog me ressemble et c'est sincèrement le meilleur compliment qu'on puisse me faire. Alors autant continuer.
Et pour ceux et celles qui resteront, même sans être d’accord avec moi, j'ai l'air parfois un peu piquante, ou quoi, mais je vous assure que je reste ouverte pour les discussions ;) 

Sur ceux, je peux tenter de reprendre le blog pour 2017, dans les meilleures conditions !

À bientôt, pour ceux qui restent, au revoir à ceux qui partent !

KEUR KEUR sur vous !

Végane extrémiste ?



Hey, bonjour vous ! Le titre de l'article vous interpelle non ? Si vous lisez le blog, vous savez que je ne consomme ni viande, ni autres produits d'origine animale. Que j'ai exclu de ma vie tout ce qui touche de près, de loin à l'exploitation animale. En plus, je milite pour la cause animale. Je suis peut-être, effectivement une végane extrémiste aux yeux de certains. Et c'est justement sur ça que je voulais revenir. Parce que de la bouche d'un "omnivore" dire "végane extrémiste" se veut insultant. Alors que moi par exemple, ça me fait ni chaud, ni froid. D’où le "extrémiste parce que j'aime les animaux" dans toutes mes bios sur les réseaux sociaux, bref, je m'égare déjà.

Je voulais revenir sur le pourquoi du comment pour vous, les véganes sont extrémistes. 

Avant de continuer, je pense qu'il faut que vous essayiez, réellement de comprendre quelque chose. Pour nous, les animaux de toute espèce sont des êtres sensibles, conscients. J'entends par là, qu'une vache est aussi consciente qu'un chien, qu'un chat, qu'un cheval. D'ailleurs, ce n'est pas une "idée" que se font les véganes. C'est la réalité. Juste que notre société nous a conditionné à les voir dans nos assiettes. Mais je vous assure que les animaux "d'élevages" sont bien plus que ça. Pour avoir vu le regard d'une vache allant à l’abattoir, je ne peux que confirmer ceci. Ils ont des sentiments. Alors, effectivement, nous avons du mal à considérer que les gens refusent de l'admettre. Nous les voyons comme ils sont réellement et souvent, les gens se moquent de nous pour ça. C'est dur de vivre dans un monde où la population rigole d'un camion plein de bêtes qui se renverse. Ça nous fait la même sensation que si vous riez d'un accident de car scolaire. Vous voyez le genre ?

Alors effectivement, entre trois pubs Charal à la télévision, 4 affichages publicitaires sur notre trajet pour de la viande et quelques réflexions des "antis-vegan" moi la première, je pète un câble. Et oui, je suis de moins en moins tolérante, patiente... Je suis la première à partager des vidéos dites "horribles" "choquantes". Et vous pouvez être les premiers à en être dégouté. Mais là aussi, sans vouloir être extrémiste, ce n'est pas un peu hypocrite ? Si la mort d'un animal vous dégoûte, pourquoi le mangez-vous ? Ceci est une vraie question, que je me pose tout le temps. Je veux bien votre avis... (À ce moment précis, je prie pour ne pas avoir de phrases spéciste... Pitié, épargnez-moi !)
Nous défendons les animaux, de toutes espèces confondues. Parfois avec peut-être plus de "violence" que d'autres, mais croyez-moi, c'est épuisant, rageant de voir les animaux souffrir, mourir, tous les jours dans la plus grande indifférence. Alors oui, nous pouvons être agressif. Mais je n'ai pas envie de m'excuser, parce que nous sommes les seuls à le voir, le comprendre... Et parce que aujourd'hui encore, 3 millions d'animaux ont perdu la vie dans les abattoirs. Tragique.

L'argument du "végan extrémiste agressif" me fait doucement rire, car vous, "non-vegan" quand une vidéo sur un connard tapant, torturant un chat/chien tourne sur Internet, vous êtes clairement les premiers à écrire "Il mérite la mort ce connard" - "Si je le retrouve je lui fais la même chose !" Et bien pire encore... Tout comme pour les réactions que provoque chez tout le monde le festival de Yulin. Vous êtes agressifs. Parce que ce que vous voyez vous fait mal, vous énerve. Bienvenue dans l'esprit d'une personne végane. Devant nos yeux, tous les jours, c'est le festival de Yulin. Et au bout d'un moment, faire abstraction du cadavre qui vous satisfait tant dans l’assiette, c'est plus possible. Encore moins d'entendre des "Soyons-libres de manger ce qu'on veut", parce que dans votre choix, vous oubliez que vous mangez un être vivant et que lui n'a pas eu le choix. Comme tous les chiens que le monde pleure pendant Yulin. 


Manger de la viande vous rend complice de la souffrance animale. C'est un fait. Désolé.

Alors bien sûr que nous vous montrons des vidéos sur les conditions de "vie" des animaux d’élevage. De la poule en batterie, aux fermes usines... Des transports terrible jusqu'à l'abattoir et enfin... De leur mort. Une "délivrance" qui se fait une fois de plus dans la douleur. Dans la peur et le sang. Lorsque je partage ce type de vidéo c'est plus un appel au secours, pour eux qu'un acte de méchanceté envers vous. Réveillez-vous, vous n’êtes  pas le centre de l'univers. On ne traque pas les mangeurs de viande pour les insulter. (Coucou les anti-vegan sur les réseaux sociaux, votre vie est pathétique !) On réagit aux souffrances animales. C'est juste ça. Le vrai problème n'est pas nos partages, mais cette réalité qu'on vous force à voir. On vous montre ce que l'état, les lobbyistes cachent depuis des années avec des pubs d'animaux dans les prés, heureux d'aller mourir.
Nous remettons en doute, tellement de choses. Ouvrez les yeux, ouvrez votre cœur. Nous sommes ici, pour les animaux et nous tentons de toutes les manières possibles de vous montrer la réalité. De vous montrer la souffrance de cette vache à qui on enlève ses veaux depuis des années au nom de l'industrie du lait. On ne le fait pas pour nous. Mais pour eux. 
La manière douce, la manière forte, nous tentons tout. 



Et bien sûr que ça choque. Mais c'est normal. Nous avons grandi, vieillis avec des mensonges. Et les véganes dérangent car ils remettent tout ça en question, justement. Mais ne vous sentez pas agressés, ne vous sentez pas insulter. La plupart des véganes ne savaient pas non plus que les vaches laitières n'existaient pas. Que les abattoirs étaient aussi horribles. Bien sûr, on imagine. On se doute que ce n'est pas génial, ça reste un lieu où l'on donne la mort après tout. Mais personne ne s'attendait à autant de douleur... Personne. ________________________ Alors oui, pour certains, nous avons des paroles difficiles à entendre. Nous avons des actions militantes qui peuvent choquer. Oui, oui, oui. Mais si on le fait, c'est pour au final tendre un peu plus, chaque jour, semaine, mois, année vers la libération animale. Et croyez-moi, pour nous aussi, c'est un combat de chaque seconde. Sauf que nous, on en sort en vie. On ne critique pas vos traditions (foie gras, par exemple), vos assiettes, vos habits par plaisir d’être méchant. Mais par justice pour l'animal à qui on ne laisse pas le choix. 

Nous ne sommes pas contre vous. Nous sommes avec les animaux. 
Mais si vous êtes contre les animaux, je serais contre vous. 

Et si vous me trouvez trop extrémiste, c'est que vraiment, vous êtes contre eux.


2016, petit bilan PO-SI-TIF !

J'ai eu envie d'écrire cet article en retombant sur celui de l'année dernière "2015, tu n'as pas été tendre". J'avais envie de l'écrire comme pour mettre un coup de pied au cul à 2015, pour lui faire un gros fuck. C'est vulgaire comme image, mais ça fait du bien !
Parce que effectivement 2015 avait été tellement dure, tellement pourrie que faire pire en 2016 ça aurait été compliqué. À moins de se retrouver à la rue, nous ne pouvions qu'avoir une meilleure année, c'est pour dire. Une fois de plus, le temps passe incroyablement vite. J'ai l'impression d'avoir vécu tellement de chose cette année. D'avoir eu enfin une année bien. Le soulagement

2016 nous aura appris que se remettre des problèmes financiers, c'est long. Très long. Beaucoup plus long que la chute, malheureusement. Mais PAS impossible. Doucement mais surement ! 
Cette année représente un gros changement dans ma vie.  J'ai trouvé le pourquoi du comment je suis sur cette terre. Les animaux. Après 24 années ici, à maudire le monde entier, à ne pas savoir quoi faire, j'ai enfin trouvé ce pour quoi je suis là. Ce vide en moi ce rempli. Le combat commence seulement, mais il y a tant à faire. D'ailleurs, cela m'a permis de rencontrer des personnes exceptionnelles. Des personnes avec qui pleurer sur les souffrances animales ne sont pas "anormales". Des personnes avec qui, j'ai adoré passer du temps. Merci à euxJ'ai également perdu du monde en route avec tout ça. Que ce soit ici, ou dans la vraie vie, d'ailleurs. Et bizarrement... Je n'en souffre pas. Parce que aujourd'hui si les gens ne peuvent pas me supporter pour la contenu de mon assiette ou pour mes idées, c'est juste que nous n'étions pas faits pour continuer la route ensemble. Petit mot rapide d'ailleurs, a ceux qui sont ici depuis les débuts et qui comprennent mon changement de vie. L'ouverture d'esprit, c'est tout ce que je demande. Le respect aussi. Et savoir que le blog me permet de faire ce type de rencontre c'est tout ce que je souhaite. 
Cette année, je me suis donc aussi beaucoup remise en question sur mes relations. J'ai pardonné certains. J'ai demandé pardon à d'autres. J'essaie de ne plus être en conflit. Si vous m'avez fait du mal par le passé, je ne vous ouvre pas ma porte mais j’arrête de vous taper avec. (Je rigole seule de cette métaphore de bas niveau.) Finalement, ne plus avoir de personnes nocives c'est bien, mais ne plus avoir de conflit avec c'est encore mieux. 
Cette année j'ai revu ma sœur aussi. Et je pense que rien ne pouvait être mieux que ça. Petite chose qui devient grande. L'époque "J'aime que mes copines." "BEST 4 EVER" "SISTA DE COEUR" et tout... Elle devient une jeune fille...  De toute manière morue, tu seras à jamais mon bébé, fuck.

2016, c'est aussi, la deuxième année du blog ! Je ne pensais pas tenir deux ans. Je blogue beaucoup moins "régulièrement" que la première année. En y repensant, deux articles en une semaine, je n'avais vraiment que ça à foutre. Ou trop de choses à dire. Ou les deux. Je me foutais une pression de fou pour être régulière dans mes publications, aujourd'hui pas du tout. J'écris quand j'ai envie d'écrire. Quand j'ai le temps, aussi. Et je pense que c'est le meilleur rythme de publication pour moi. Je ne suis définitivement pas dans les conseils bloggings des gourous de la page Web et bordel, que c'est bien comme ça. Mais je ne pense pas avoir changé, j'écris toujours comme j'ai envie, en sachant pertinemment que ça ne plaira pas à tout le monde. Plaire à tout le monde n'est pas quelque chose qui me fait envie, de toute manière. C'est peut-être pour ça, que le blog stagne. Mais ce n'est pas plus mal. Je refuse beaucoup de "collaborations" ou "partenariats" parce que ça ne colle pas du tout a mon éthique, alors oui, je ne suis pas une vitrine pour les marques et mon blog restera dans l’anonymat (Coucou la CM d'une marque de cosmétiques... Pétasse, au passage !) mais je ne suis pas du genre à mettre de coté mes principes pour quelques euros. Les blogueuses ne sont pas toutes des vendues, oui, oui. Pour 2017, je compte bloguer comme cette année, n'en déplaise aux autres !
Alors oui, 2016 était une bonne année. À titre personnel, bien sur. Car l'actualité de l'année n'était pas merveilleuse. Guerres, attentats, pauvreté... Mais, apprenez à vous blinder, ce n'est que le début. La situation laisse voir des actualités bien plus tristes dans l'avenir. Alors apprenez à savourer les petits bonheurs dans votre vie à vous. Vraiment, c'est important.

Joyeuse année 2017 à vous. 

En espérant que 2016 était bonne pour vous ?