Chère liberté

Depuis que je suis petite, j'entends que nous avons la chance de vivre dans un pays "riche", "moderne" que nous avons une "liberté". J'y ai cru, comme beaucoup. Pendant des années. Et puis, en grandissant, je me suis rendu compte qu'aller faire mes courses quand je voulais, ou je voulais, acheter ce que je voulais (si tu as les finances, oui...) ce n'était pas de la liberté.
L’état nous laisse croire à une certaine liberté. À l'égalité. Comme pour endormir le peuple avec de belles promesses, paroles. La réalité est tout autre. Nous ne sommes rien. Ils sont tout. C'est de plus en plus flagrant mais pourtant j'ai l'impression que le peuple dort encore. Il faut dire aussi, que tout le monde prends soin de garder le peuple sous silence. On emprisonne ceux qui se rebellent, on endort les autres... À coups de "divertissements" idiots. D’événements sportifs, de terrorisme, histoire de gentiment mettre un climat de peur. Un climat de haine entre les gens. Diviser pour mieux régner, tel est le mot d'ordre. Et ça fonctionne. Car ceux qui gobent ce que la télé lui dit, dira de ceux et celles qui s'insurgent qu'ils sont fous. "Encore un avec sa théorie du complot"
Malheureusement, personne ou trop peu de gens, cherchent à se renseigner en dehors de nos médias. (39eme au classement mondial de la liberté de la presse)

Plus haut, on décide des images qu'on montre. On change aussi le contexte. Le message. On critique ceux et celles qui balancent les vraies infos sur le net. Parce que, c'est bien connu : seule la TV détient la vérité absolue. 

Ceci est assez général. Mais, qu'en est-il de mon ressenti sur MA liberté ? Et votre ressenti, sur VOTRE liberté ? Personnellement : Je ne me sens pas libre. Et c'est le cas pour beaucoup. 

Si j'étais réellement libre, je n'aurais pas la moindre crainte d'écrire et publier cet article. Je n'aurai pas peur de dire que l'état (qui que se soit au pouvoir) est un danger pour nous, nos droits, nos libertés. Je n'aurais pas peur de finir en prison parce que je défends les animaux. Si j'étais libre, je n'aurais pas quelqu'un de désigné à ma surveillance. Je n'aurais pas peur des forces de l'ordre et de leurs violences. Savez-vous comme c'est frustrant de les voir, taper sur des activistes, impuissants ? L'état d'urgence, oui. Ou, comment faire passer la privation de votre liberté tranquillement, pour vous faire croire que c'est pour votre sécurité... Mais ce n'est pas grave, regardez, Cyril Hannouna vient encore de faire un truc super-débile ! -On passe à autre chose-
Pensez-y, sérieusement. Vous n’êtes libre que de faire ce que plus haut on attend de vous. 

 LIBERTÉ (dans ton bocal) 
              ÉGALITÉ (de surface, pour faire plaisir) 
   FRATERNITÉ (faut pas pousser)

En 2017, partout dans le monde, la liberté n'est qu'un leurre. Certains sont en prison, pour avoir voulu venir en aide à des gens dans le besoin. Certains se font bombarder et personne ne dit rien. Certains sont enfermés dans des camps de concentration parce qu'ils aiment... D'autres sont à la rue, devant ton nez et tu l'ignores. Des milliards d'animaux perdent la vie dans des camps et tout le monde s'en fout.  Des personnes ont disparu parce qu'elles avaient des médias, radios, alternatives, "pirates" avec d'autres informations que celle qu'on nous sert au 20h. En 2017, s'exprimer, est un danger.

Leshia Evans fait face aux policiers pour dénoncer le racisme des forces de l'ordre.

Je vomit cette société. Je vomit cette surconsommation qu'on nous vend comme nécessaire à notre bonheur. Les gens sont trop obnubilés par leurs petits plaisirs pour venir en aide aux autres. Je vomit cette jeunesse complètement en dehors des réalités. Je vomis ce système corrompu. Je vomis mon pays. Je préfère être aux yeux des autres, une folle, une marginale, plutôt que d'être une endormie.
Je me vomi, moi. D’être encore trop dans la peur de ce qu'on inculque depuis notre enfance. J'ai souvent peur de ce qui va me tomber dessus. J'ai souvent peur de l'avenir parce que j'ai désobéis. Je n’arrêterai pas, parce que il faut désobéir aux injustices pour avoir du changement, mais les convictions, n’empêche pas la peur. Je me vomi d'avoir mis autant de temps a ouvrir les yeux sur notre monde. D'avoir mis du temps a sortir de ma zone de confort. Je me vomi d'avoir était une endormi. 
Tess Asplund contre le leader du mouvement fasciste de Suede. 

Arrêtons de tout prendre à la légère. N'écoutons pas les médias. Arrêtons de croire qu'une élection présidentielle changera la donne pour nous, ceux du bas. Arrêtons de participer au système. Apprenez à vivre autrement. Vivre dans notre société, en y participant, le moins possible. 
Arrêtons d'avoir peur.

VEGAWEB (Véganie du web) Mai 2017.

Hey bonjour !  Après plusieurs mois d'hésitations, je lance enfin une nouvelle catégorie mensuelle sur le blog. J'avais envie, de revenir sur l'actualité de la cause animale. Les lois, les avancées, le militantisme, l'activisme, les découvertes, mes coups de cœur... Un condensé de tout ce qui -d’après moi- est marquant et important à partager ! Cette catégorie "VEGAWEB" sera en ligne en fin de mois/début du mois suivant, en trois parties : Les animaux, l'activisme & pour finir les sujets un peu plus futiles comme des livres, reportages, salons... Que vous soyez végane ou non, je pense que cela peut être intéressant pour tous ! Alors, VEGAWEB, test 1, c'est parti !


#1 : Concernant les animaux-non humains : 
Difficile de ne pas revenir sur l’élection de E.Macron. Nous venons donc de mettre au pouvoir un homme qui s’avère être un déchet pour les animaux non-humains et humains. (Bon,c'était merdique, d'une manière ou d'une autre. #NiLepenNiMacron)
Mais, histoire de savoir a quoi nous attendre, animalistes, petite piqûre de rappel, qui fait mal : 
Crédit photo & informations : Politique-Animaux.fr par L214.
Mr le Président défend donc : la chasse, l’élevage intensif, l'abattage des vaches gestantes, qui avait scandale sur l'abattoir de Limoges. Pour lui ? C'est pas un problème. C'est également un pro-corrida, et il se fout ouvertement de la souffrance animale et des associations qui luttent pour obtenir des droits pour les animaux. Si vous voulez en savoir plus sur son amour pour les animaux : rendez-vous sur le site de L214, qui fait un très, très bon travail !

Mais, alors que nous venons de mettre au pouvoir un bourreau, nous apprenons que Ségolène Royale qui jusqu’à maintenant n'était vraiment, vraiment pas d'une grande utilité vient de TOUS nous surprendre avec un arrêté sur les conditions de détention des cétacés au sein des delphinariums. Elle a ajouté, en plus l'interdiction de reproduction des orques et des dauphins ainsi que les échanges entre bassins ! L’arrêté dit également qu'il faut une "augmentation d’au moins 150% de la surface des bassins afin de permettre aux animaux de se soustraire à la proximité des visiteurs et à celle des autres animaux". Le chlore est interdit dans le traitement de l’eau. Les "contacts directs entre le public et les animaux ainsi que les immersions du public dans les bassins hébergeant des cétacés" sont également interdits ! (Actuellement en France, une trentaine de cétacés vivent dans 4 delphinariums. Le Parc Astérix, Marineland, Planète Sauvage, Moorea Dolphin). Malheureusement cela ne signe en rien la mort des delphinariums, puisque rien n'a était décidé pour les autres espèces captives de ces "parcs"... 

#2 : Concernant le militantisme & l'activisme :
Puisque l'on ne peux pas parler animaux, cause animale, sans parler des actions que les humains mènent POUR les animaux, j'ai eu envie de revenir sur quelques actions du mois de mai. 

L'association "VEGAN IMPACT" a réuni plus de 100 militants le 20 mai à Paris pour un happening dénonçant le massacre des victimes marines. Les poissons, oubliés de l'humanité.

Le collectif Toulousain, "BOUCHERIE ABOLITION" s'est introduit dans les laboratoires de l'INRA le dimanche 21 mai. Première fois en France qu'un sauvetage à visage découvert est mis en place. Les activistes ont sauvé 20 lapines de cette prison. Derrière ce sauvetage, un message clair : STOP aux tortures faites aux animaux dans les laboratoires. Petit rappel : L'INRA est à l'origine des vaches hublots, lapins phosphorescents... Et autres horreurs financer par NOS impôts. 


Pour finir, l'association "269 Life Libération Animale" a organisé une marche pour l'égalité animale. Les activistes sont parti de Lyon pour rejoindre le 10 juin la marche annuelle POUR la fermeture des abattoirs à Paris. C'est la première fois qu'une telle marche est mise en place, c'est un réel symbole. 

En fin de mois, L214 a sorti une nouvelle enquête sur un élevage de poule Vendéen. Elevage de poules en batterie appartenant à un fournisseur d’œufs du groupe Panzani et de sa marque Lustucru. Une fois de plus, L214 rend public des images insoutenable. Des poules en détresse, malades, déplumés, à l'agonie... D'autres en état de décomposition... #LesOeufsLaMort 

#3 : Sujets plus futiles & découvertes :
J'avais envie de vous faire découvrir (ou pas...) le reportage "boucherie éthique". Je ne vais pas trop en dire, je ne spoile pas... Mais regardez-le, vraiment ! (Et dites moi votre avis, juste après, je suis curieuse, pour le coup...) 


J'ai aussi découvert un nouveau magasine végane, en ligne, gratuit : Carrot Invaders. J'aime beaucoup les sujets sur les animaux, sur plusieurs pages et le graphisme également ;) 
Ce mois de mai est aussi marqué par une grande première dans l'histoire de la gastronomie Française ! Un chef végane vient d’être sacré « Maître restaurateur » à Nice, petit coup dur pour ceux et celles qui disent que le véganisme n'est pas une alimentation "digne" de nos gastronomes. 

#4 : Dates important pour le mois de juin : 
RDV ce samedi 10 juin, à Paris ! Depuis 6ans, L214 organise une marche POUR la fermeture des abattoirs ! Soyons nombreux. Montrons que nous nous opposons à ces camps de la mort !


J'espère que ce rapide tour de la véganie vous aura satisfait(e)s. Bon, OK, il est très accès sur le militantisme et l'activisme, mais le mois prochain d'autres sujets plus légers seront rajouté, promis !
D'ailleurs, j'en profite pour passer un petit appel : Je recherche des blogueuses véganes pour quelques lignes dans le prochain "VEGAWEB" ! 

Prenez soin des animaux et de vous, a bientôt

Je vous embarque durant ma séance tattoo ?

Hello l'internet ! Aujourd'hui, petit article que j'avais hate d'écrire, car effectivement, ça fait des mois que le rendez-vous est pris... Des mois que je trépigne d'impatience pour ce nouveau tattoo et aujourd'hui, si j'écris : c'est qu'il est enfin sur ma peau !
J'ai parlé assez souvent de tatouage ici, alors vous vous doutez, qu'une fois de plus, c'est un tatouage avec une forte signification... Et, oui, cela touche "encore" à la cause animale. J'avais envie d'un tatouage en rapport avec les animaux, depuis longtemps, mais jusqu'à maintenant, je ne me sentais pas... "Apte", "méritante" à avoir un tatouage sur la libération animale... Avec le temps, certaines choses, j'ai eu envie de le mettre sur ma peau car ça reflète qui je suis aujourd'hui. Ce pourquoi je me bats, ce pour quoi je suis sur terre, finalement. 

Cette première pièce représente donc les animaux "d’élevage". Ceux que l'homme entasse, exploite, torture dans les élevages avant de les laisser aux mains des bourreaux, mourir dans d'atroce souffrance dans ces lieux qu'on appelle "abattoirs". Bien évidement, à termes, toutes les espèces seront sur mon bras, avec un seul même message : leur libération.
À ceux & celles qui risquent de me dirent, ou de penser "Elle va le regretter..." Définitivement pas. Comme pour tous les autres, d'ailleurs. Je me tattoo des choses personnelles, qui ont un sens pour moi. Et je ne ferais jamais marche a arrière dans mon véganisme. S'il y a bien une chose dont je suis certaine, c'est ça. J'ai vu trop d'horreur pour remettre dans mon corps des produits provenant d'êtres vivants.
Concernant les encres, c'est bien évidemment, de l'encre végane, non testé sur les animaux. Je ne suis pas une experte en encre, mais il est possible que de nombreux tatoueurs utilisent de l'encre végane sans même le savoir, c'était le cas de ma copine/polak/tatoueuse de qualité, jusqu’à ce que je regarde ses bouquins d'encre... Les marques d'encre Panthera, Citizen Silverback sont végane et cruelty-free ! Alors, en vous renseignant un peu, avoir un tatouage sans cruauté (pour les animaux, oui.) c'est possible quasiment partout, finalement !

J'ai profité de ce nouveau tatouage pour vous faire une petite vidéo, beaucoup plus parlant que des photos, pour le coup ! Elle est assez courte et les plans ne sont pas géniaux. Mais avec un seul bras, sans bouger ce n'était pas simple, vous vous en doutez ;)




On se retrouve bientôt, prenez soin des animaux et de vous

Les limites du véganisme.

On parle souvent des limites du végétarisme. (Le lait, les œufs, le miel, ça tue !) Je suis d'accord avec le sujet. Mais, on ne parle que très peu des limites du véganisme. Ou du moins, de ce que les gens en ont fait aujourd'hui. Aujourd'hui, le véganisme c'est mettre des belles photos de plats colorés sur les réseaux sociaux, partager des recettes à tout va, mettre en avant les produits VEGANS, blabla... 
À croire qu'aujourd'hui, les gens confondent le végétalisme et le véganisme
Pourtant, être végane, c'est un tout. Ça ne se limite pas à notre assiette. Le véganisme c'est un combat politique, humanitaire. Le véganisme c'est refuser toutes formes d'exploitation sur les animaux et malheureusement, je ne vois que trop peu de gens mettre les animaux en avant, justement. 
Alors oui, c'est bien de parler nourriture, parce qu'il faut que les gens se rendent comptent que l'on mange tout aussi bien avec une alimentation végétale, qu'avec une alimentation carnée. L'information, la sensibilisation est importante. Mais insuffisante. Les animaux continuent de souffrir dans les élevages, les océans et les abattoirs. Publier des recettes VEGAN, ne les sortent pas de leur enfer, personne ne les voit, personne ne prends conscience de l'urgence. PERSONNE. A croire finalement, que beaucoup de véganes préfèrent eux aussi avoir des œillères. 

En devenant végétarienne j'ai pris conscience que ce n'était pas assez. Je suis alors devenue végane. Et très vite, j'ai pris conscience que malheureusement, même en étant végane, je ne faisais pas assez pour les animaux. Alors, j'ai tenté, du mieux que j'ai pu, de trouver des gens, des associations pour militer. Je suis descendue dans la rue, j'ai porté à bout de bras des panneaux, j'ai crié à en perdre la voix et surtout, je me suis demandé où étaient les véganes, justement... Nous ne sommes que trop peu et très vite, tu revois les mêmes personnes, tout le temps. 
Il y a tellement à faire, que nous ne pouvons pas être partout, j'en suis consciente, mais combien de végane se bougent en dehors des statuts Facebook révoltés ? Moi aussi gueuler derrière mon ordi je le fais, mais je joins des actes aux mots. 

Aujourd'hui, j'en suis arrivé à un stade, où, une fois dans la rue avec des panneaux, je me sens inutile. Je "préfère" faire d'autres types d'actions, que je trouve finalement, beaucoup plus parlantes. Même si, malheureusement nous ne sauvons pas les animaux que nous voyons proches de la mort, rentrer où personne ne le fait, montrer aux gens que les animaux ici, existent. Qu'ils ne sont pas que des numéros, c'est primordial. "Votre steak a un visage", prends tout son sens. Si je pouvais les sortir de ces endroits pour les mettres en sécurité, je le ferais, sans hésitation. Peu importe les risques qui suivent. Je le ferai, parce qu'ils méritent bien qu'on prennent des risques. 
Je ne milite pas pour avoir une nouvelle photo de profil, ni pour m'en vanter après. Je milite pour les animaux non humains. Pour mettre mon énergie dans cette libération animale. Je le fais pour eux, pas pour moi. Parce que, effectivement, si je devais faire les choses pour moi, je ne ferais pas toutes les actions que j'ai pu faire. Je ferais comme toutes les personnes véganes sur les réseaux sociaux, j'humaniserai le combat et me conforterai dans ma zone de confort, loin des risques judiciaires, des situations qui me crèvent le cœur et des animaux en souffrance. Le déni, oui. Quand j'entends des gens dire que depuis qu'ils sont véganes, leur vie est merveilleuse, je me demande vraiment, pourquoi moi, je pleure si souvent.. Pourquoi je ne rigole plus de tout et de rien ? Pourquoi ils reviennent tous dans mes cauchemars la nuit ? J'ai du louper une étape assez euphorique, non ?



Les limites du véganisme, c'est les véganes, justement. 

Celles & ceux qui préfèrent critiquer les véganes "extrémistes" pour leurs actions, tout en restant le cul sur un fauteuil. Comme si, l'inactivité et la légalité allaient sauver des animaux dont la mort et la souffrance sont légalisées par notre belle société. Que vous ne soyez pas d'accord avec telle ou telle action est possible, mais ayez le respect de fermer vos bouches, au moins, certaines personnes tentent des choses pour la libération animale. Parce que non, ce n'est pas depuis votre ordinateur ou votre "vegan place" que nous fermerons les élevages et abattoirs. 
Ce n'est pas non plus en partageant des vidéos mignonnes, ni avec des pétitions, ni avec des rassemblements pacifistes, ni avec des stands de dégustation. La protection animale fonctionne comme cela depuis des années. Et depuis des années, des animaux perdent la vie. 

Je suis en colère, oui. Et je ne vais certainement pas m'excuser si mes propos dérangent. S'ils dérangent, ce n'est QUE parce que c'est la vérité. Je suis en colère de devoir affronter les mêmes horreurs, trop souvent, pendant qu'on me dit "Ah non, mais Gladys, les vidéos en abattoirs, c'est vraiment de trop !" Et ce qui se passe ? Ce n'est pas de trop, peut-être ? Je suis en colère de voir que la plupart des véganes disent sans cesse que, les refuges, les sanctuaires sont des lieux primordiaux dans la cause animale mais qu'ils ne sont pas foutus de donner 1€ pour sauver un sanctuaire comptant 140 animaux. Je suis en colère, fatiguée, désespérée, de voir que même là, votre confort personnel, votre ego, l'emporte sur la vie des animaux non humains. #VeganeIntense 

Alors oui, il serait grand temps de poser son pot de Nocciolata, ses VEGO et de venir sur le terrain. De défoncer les abattoirs, les élevages, cirques, filets de pêche, chasseurs et tout autre activité CONTRE les animaux non humains. Parce qu'il n'y a que comme ça, que nous pourrons un jour prétendre avoir permis la libération animale. Et je me fiche de froisser des gens. Croyez-vous, une fois de plus que cela changera quelque chose pour les animaux ? Mettez donc votre haine, votre frustration dans le combat. Ou alors, arrêtez de vous donner bonne conscience avec votre véganisme. 

L'humain n'est pas au centre du véganisme, les animaux oui ! 

PS: Photos des habitants du sanctuaire LUNA

EDIT: Vu que, certaines personnes pensent comprendre dans mon texte des choses que je n'ai jamais dites, je me permets de rajouter que NON, je ne suis pas en train de cracher sur les gens qui ne sont pas sur le terrain. Je gueule sur les véganes qui préfèrent parler recettes et trucs tendances, éthiques sans cesse, sans jamais remettre en cause la souffrance animale. Je suis juste saoulé de ceux et celles qui ne comprennent pas que troubler la société spéciste aura toujours plus d'impact qu'un article de blog, qu'une vidéo ou autres. Et là encore, je ne critique pas ceux qui le font... Je veux dire, j'écris sur un blog là, non ? Mais, n'en déplaise, ce n'est pas comme ça que nous fermerons les abattoirs, par exemple... La plupart du temps, sur internet on prêche des convaincus. (La preuve, peu de mon lectorat a lu cet article, parce que ça ne les intéresse juste pas et qu'ils ont le choix de lire ou ne pas lire !) Sur le terrain on remet en question les autres, ils n'ont pas le choix. Je gueule parce que trop de gens ne parlent jamais des animaux, de leurs souffrances. Alors arrêtez avec vos analyses bidon de mon texte, merci.

Farandole de carton.

Nous y voilà. Nous y sommes. Notre appartement actuel est une petite prison pour nous depuis une bonne année. Trop de problèmes. Fuites d'eau, inondations, électricité pas aux normes, appartement avec tous pleins de vices cachés... Plus le temps passe, plus on y découvre des horreurs. Avec, bien évidemment un propriétaire heureux de recevoir son loyer, mais pas plus. 
Ça fait longtemps que je parle ici et sur mes réseaux sociaux de toutes nos galères dans l'appartement. De l'énergie que ça nous prend de toujours devoir vivre dans un truc limite insalubre. Aujourd'hui, c'est bientôt fini. C'est si long et proche à la fois...
Pourtant, je l'ai aimé ce logement. Je le trouvais beau, chaleureux... J'aimais les boiseries, la mezzanine... Je me suis toujours sentie très bien dans "la pièce de vie". Même quand nous avons découvert, les jours de pluie que nous avions deux fuites d'eau, je l'aimais toujours. Un peu moins beau avec des sceaux, certes. Mais très vite j'ai détesté le reste. J'ai détesté la cuisine sous mezzanine, qui rendait la pièce sombre. Du matin au soir, si tu voulais voir quelque chose, il fallait allumer la lumière. J'ai détesté notre chambre, toujours trop humide. La moquette vieillie. Et le fait de devoir la traverser pour accéder à la salle d'eau... Et la salle de bain, justement. L'horreur de ma vie. 
Très vite après notre installation, des taches de moisi sont apparu sur le plafond. Sur les parois de la douche. L'odeur du moisi, qui va avec. On a lutté très fort contre l'humidité, sans JAMAIS comprendre d'où elle venait. Et puis, il y a quelques mois, une fuite d'eau chez la voisine, qui venait de chez nous. Enfin, plutôt du mur de chez nous. En soulevant le pauvre lino, on découvre un sol en bois noir de moisi, d'eau et... Oh, un trou ! J'avais même peur d'aller au WC et de me retrouver chez la voisine, cul nu. C'est sympa, c'est convivial, on adore. 



Alors, j'ai beau t'avoir aimé petit appartement, c'est sans regret que nous fermerons la porte définitivement. On enfermera en même temps toutes les mauvaises ondes que tu dégages, les trucs chelou, les nuits de galère avec nos seaux. Et tout ce qui fait, qu'aujourd'hui je te déteste plus que je t'ai aimé. Sans rancunes. 

En attendant la délivrance, nous vivons dans les cartons. Au début c'est cool, faire des cartons c'est le signe que tu vas partir. Et puis très vite, tu ne sais plus OU mettre les cartons pour continuer de vivre plus ou moins normalement (surtout avec Meizu, je ne veux pas le chambouler, alors je fais au mieux) et puis plus tu en fais, plus il y a du bordel, plus tu ne sais plus quoi mettre dans les cartons... Bref, ça devient vite le gros bordel. J'ai dû virer je ne sais combien de trucs de mon bureau pour pouvoir écrire. Et c'est comme ça a chaque fois que je veux accéder à un endroit / objet, dont on ne se sert pas TOUS les jours. Notre table est inexistante, quelque part sous les papiers, cartons, scotchs... Notre cuisine ne ressemble plus qu'a un champ de bataille, j'ai perdu la moitié de mes fringues dans des cartons... Bref, je suis saoulé, ouais. C'est aussi et surtout le moment ou jamais pour faire du tri. De se séparer enfin de tel ou tel objet, qui ne nous sert plus depuis des années, mais qu'on garde, toujours dans un carton. (La sentimentale que je suis n'a toujours pas réussi a ses débarrasser d'un tee-shirt que ma sœur avait oublié chez moi. Taille 8 ans. Aujourd'hui, elle y passe même plus le cou...)


C'est aussi le moment de retomber sur des souvenirs. Un brin de nostalgie et hop, en carton, on verra plus tard. C'est le moment ou l'on ferme les derniers cartons, on entasse dans un coin de la pièce et surtout on trépigne d'impatience de découvrir la nouvelle vie qui nous attend dans ce nouveau cocon. On referme avec plaisir les années d'avant, on a juste hâte de recommencer, ailleurs

En attendant, je retourne à mes cartons. Les petits derniers. Les bordéliques. Ceux qu'on fait en rapide, car on manque de temps, vous savez ? J’espère pouvoir très vite vous rejoindre, sortir du carton mon ordinateur et partager ici avec vous, tout les "petits" travaux et décoration de notre nouveau chez nous !  En attendant, on se retrouve sur les réseaux sociaux ?


________ Des bisous, KEURKEUR !

Chère liberté

VEGAWEB (Véganie du web) Mai 2017.

Je vous embarque durant ma séance tattoo ?

Les limites du véganisme.

Farandole de carton.