Les bienveillants.

Je vous raconte souvent à travers mes articles, mes démons.  A croire que je ne sais écrire que sur le négatif. Pourtant, je vous assure, j'ai eu des personnes, qui m'ont sauvée de toutes manières possibles. Les bienveillants. Ceux qui, un jour m'ont tendu la main, essuyé une larme... Ceux qui, m'ont vu un jour, autrement que ce que je montrais. Aujourd'hui, beaucoup ne font plus partie de ma vie, par choix ou non. Mais aujourd'hui, je leur dédie cet article. À mes bienveillants, à ceux des autres... La nature humaine n'est pas que mauvaise, tomber sur des personnes qui te tendent la main, par pure gentillesse, bienveillance, ça fait du bien. C'est un souffle d’oxygène. 
Quand tu réfléchis un peu, tu te rends compte que des bienveillants, tu en as croisé souvent sur ta route. À n'importe quel âge, dans n'importe quelles situations. Petite, une dame m'avait ramenée chez moi après qu'une certaine personne m'es  oubliée deux heures devant l'école maternelle. Beaucoup sont passés devant moi, une seule personne s'est arrêtée . Je ne me souviens plus de qui était cette femme, mais merci. Plus grande au collège, une femme m'a ouvert sa porte lorsqu'un homme louche m'a suivi. Sans elle, qui sait ce qui se serait alors passer ? Adulte, il n'y a pas si longtemps, un homme m'a tendu une pièce de deux euros pour pouvoir acheter mon riz, pâtes, et patates que je comptais au centime. J'étais une inconnue pour eux, mais aujourd'hui eux ne le sont plus vraiment pour moi. Ce sont des personnes qui, je ne sais pourquoi, m'ont aidé. Et il y en a bien plus qu'on le pense. Nous aussi, nous sommes des bienveillants. Je ne compte plus le nombre de fois où dans la rue, je suis venue en aide à une personne, alors que tout le monde passait devant avec indifférence. Il y a quelques semaines de ça, une femme se tenait, accroupie en pleine journée, en plein soleil à un panneau dans la rue. Il y avait du monde tout autour, ils la regardaient "discrètement", personne n'a pris la peine d'aller voir si elle allait bien. J'y suis allée, elle s'est évanouie, au milieu du trottoir. PERSONNE n'est venue m'aider... Je l'ai allongé sur le côté, appeler les pompiers et deux hommes sont venus m'aider. Nous avons été ses bienveillants ce jour-ci. 

Tout le monde parle de venir en aide à son prochain. Tout le monde tient de magnifiques discours lors des soirées entre amis, à la pause café au boulot. Mais, la réalité est tout autre. Quand une personne est en danger, peu de monde surmonte "la peur" pour venir en aide à son prochain, justement. Ils regardent, curieux. Certains même se tapent le culot de prendre des photos/vidéos. C'est justement pour cela, que j'appelle les gens qui agissent "les bienveillants", parce que dans notre société actuelle, ce n'est pas donné à tout le monde. Malheureusement. 
Quand, tu as tendance à vouloir aider les autres, tu te fais avoir, ça arrive, c'est vrai. Il y a quelques mois, nous nous apprêtions à monter en voiture pour aller au travail avec mon Géant. Un homme de 45/50 ans, arrive vers nous, un peu affolé. Il nous explique la situation, très mal à l'aise, et nous demande de l'argent afin de pouvoir réparer sa voiture pour au moins rentrer chez lui. Il nous demande nos coordonnées, notre lieu de travail et nous promet de revenir pour nous rendre l'argent. Il nous remercie, encore et encore, et s'en va. Depuis, nous ne l'avons jamais revu. Ce n'était "que" 10 €, c'est vrai, mais lorsque tu aides de bon cœur, te disant qu'à sa place tu aimerais qu'on t'aide et qu'au final, la personne c'est juste foutu de toi... Ça fait chier. Ce n'est pas le fait de s'être fait "voler" 10€ qui nous a le plus déçus, c'est plutôt que la personne a joué avec nos sentiments, a tiré sur la corde sensible afin d'obtenir ce qu'il voulait. Lui, n'était pas un bienveillant.

Mais, malgré tout ce que je peux voir de négatif chez les gens, je crois que je ne pourrais pas ne rien faire devant quelqu'un qui en a besoin.  Prendre de ton temps pour aider un homme évanoui en plein centre-ville, qu'on laisse sous le soleil juste parce que c'est un clochard... Non, merci, je ne suis pas de ce monde là, moi. Prendre le temps de donner un bout de mon sandwich à celui qui fouille les poubelles à côté de moi ? Avec plaisir. Échanger un sourire avec cette femme, si triste en face de moi . Ça me paraît normal... Je me fiche de ce que les médias, politiques veulent nous mettre en tête. Je refuse d’être de ces personnes égocentriques qui ne pensent qu'à elles. Je me fiche pas mal de devoir de temps en temps, chambouler ma petite vie, mon petit confort, mes petites habitudes. Nous avons tous besoin un jour d'un bienveillant. Alors, soyons celui d'un autre. Surtout vu tout ce qui en ce moment se passe autour de nous. C'est le moment ou jamais de savoir tendre la main... 


Soyez bon, sans rien attendre en retour... Un jour, on sera bons avec vous.

Quand les blessures du passé refont surface.

J'ai souvent écrit ici, sur les gens qui m'ont fait du mal. Sur mes relations compliqué avec mes parents, proches...  Sur cette famille qui pensait avoir fait de son mieux. Mais qui comme tout le monde a commis des erreurs. J'essaie au mieux de reprendre contact avec les uns et les autres. Même si ça ne sera jamais l'amour parfait, j'aimerais au moins qu'il n'y est plus de guerre. Je savais que ça ne serait pas simple. Qu'il faudrait faire ressortir des choses que tout le monde cherche à cacher, enterré depuis des années. Mais moi, pour repartir sur un truc sain, j'en ai besoin. 



À travers plusieurs articles, j'ai réussi à reprendre contact avec mon beau-père. Un peu avec ma mère, histoire d'échanger sur ma future venue et surtout: mes retrouvailles avec ma sœur. Mais j'ai aussi froissé pas mal de monde. Ma mère et mon père en particulier. Certains ont assez de pudeur et de respect pour ne pas régler leurs comptes en public, n'importe comment, d'autres non.
J'en ai fait les frais, en changeant ma photo de profil Facebook. Qui aurait cru que ça pourrait tourner au lynchage, au règlement de comptes... ? Pas moi. Et pourtant, j'étais là, en plein déménagement d'une amie quand le Géant, en panique me dit d'aller sur Fb, que ça ne va pas du tout, que je dois intervenir. J'ai pris peur rien qu'a mon nombre de notifications. Et quand j'ai survolé les commentaires, j'ai eu plein de sentiments en même temps. Mais surtout, surtout, j'étais là debout, au milieu d'une maison et de cartons ne m'appartenant pas à me dire "Mais... Dire ça en public, sérieusement ?"

Je vous épargne les détails, mais en gros mon beau-père, dans un commentaire qui se voulait gentil, s'en ai pris plein la tronche. À coup de "T'es pas son père !" Et de mots blessants. J'ai vu rouge. Parce que oui, il n'a pas mon sang, mais il a eu durant des années une enfant qui n'était pas la sienne avec lui. Et aujourd'hui encore, alors qu'il n'est plus avec ma mère, que logiquement, il n'aurait donc rien à me devoir, il est encore là. Il m'a aimé des années, soutenu, assumer. Alors, si lui souhaite aujourd'hui me dire qu'il me trouve belle, m'appeler sa fille, c'est normal, il a le droit et je ne laisserai jamais personne le lui enlever. Que ça plaise ou non. Même ma mère, après leur divorce, n'aurait jamais eu cette attitude. Alors, les autres ? Je crois pas non. Toujours est-il que j'ai pris la défense de mon beau-père. Sans même m'en rendre compte. Alors que finalement en fasse, c'était la femme de mon père. Ça démarche n'était pas méchante. Elle, finalement voulait juste me dire en gros "Ton père est triste de ce genre de choses." Mais elle s'y est mal pris. Nous avons eu une longue discussion en privé. Et j'ai pleuré. Comme je n'avais pas pleuré depuis longtemps. J'étais de nouveau l'ado dans sa chambre, dans le noir, devant les photos de son père. Et merde. Encore une fois la rivalité de mon père contre mon beau-père à exploser à ma tronche. Dans les messages sa femme m'a dit pleins de choses. Des choses que j'attends depuis des années. Malheureusement, encore une fois, ce n'est pas lui qui me les dit, ses choses. C'est triste. Encore une fois il fuit la discussion. Alors, je pense prendre la route dans quelques mois, je veux aller le voir, je veux qu'il me parle. Je veux sa version des choses. Connaitre son état d'esprit quand il est parti. Savoir si c'était dur pour lui. Savoir pourquoi. Je veux juste comprendre. 



Ce ne sera facile ni pour lui, ni pour moi. Je ne parle pas de tout cela sans me mettre à pleurer, parce que trop longtemps j'ai pris sur moi, trop longtemps c'est une situation qui m'a détruite. Mais j'ai 24 ans et j'en ai marre de pleurer pour ça. J'ai l'impression d'avoir passé ma vie à pleurer pour ça. Je n'en peux plus. Je veux des réponses à mes questions. Et tant pis s'il faut creuser pour les avoirs. Je ne lui demande pas de reprendre son rôle de père. S'il ne le veut pas, je ferais avec, je fais avec depuis des années. Je veux juste qu'il m'explique. Peu importe ce que je vais apprendre, j'en ai besoin. Et, il ne s'en rend peut-être pas compte, mais je suis certaine que dire les choses, une bonne fois pour toute lui fera du bien à lui aussi ! Et surtout, je ne veux pas qu'il pense que je le blesse volontairement en parlant, écrivant a mon beau-père. J'ai eu deux papas dans ma vie, c'est ainsi, ça ne changera pas. Et j'ai assez de place pour les deux, alors se faire la guerre pour si peu, c'est vraiment idiot !

Bonne ou mauvaise idée ? Je ne sais pas.  

Je sais juste que ça doit sortir maintenant. Ça a assez duré ! Non ?

Trouver un maillot de bain quand t'as des formes... Un calvaire !

(Spécial GUEST, mes maillots d'ado !)
Hey la jeunesse -ou pas- ! Je reviens aujourd'hui avec un article sur mon corps, mes complexes. Oui, encore... Voyez-vous, je m'en vais rejoindre ma petite sœur en Dordogne pour une semaine cet été (ça c'est méga-giga-génial, ouais !) ce qui l'est moins c'est la température du Sud Ouest et tous les plans d'eau, piscines qu'il y a sur place. C'est plus que tentant et je sais d'avance que ma sœur me fera une crise pour faire trempette et je sais d'avance aussi, que je ne sais rien lui refuser a cette morue ! De plus a la base, je suis une fana d'eau. J'y passe des heures, malheureusement, mes complexes font que depuis des années, j'évite clairement de me baigner.  A Poitiers, ce n'est pas frustrant, en Dordogne, ça l'est. Bref, il me faut un maillot de bain pour cet été, mais un  où je me sente un minimum a l'aise, couverte... Et là c'est le drame !

C'est alors, tout naturellement que je me suis dirigé vers des maillots de bain une pièce. En me disant que je pourrais au maximum camoufler mes hanches, mon petit ventre, ma forte poitrine et mon cul à la Kim Kardashian. Après avoir fait plusieurs magasins, j'ai commencé à comprendre la difficulté de la chose... Sur un rayon, il n'y a que quelques maillots de bain une pièce, sympa mais pour les nanas qui font un 36, qui ont une petite poitrine. Concrètement, moi, j'y rentre même pas un sein ou une fesse, génial ! Je finis par me rendre chez decathlon, me disant que j'avais plus de chances de trouver autre chose que des deux pièces riquiquis et des une pièce riquiqui... Ce n'est pas totalement faux, mais niveau beauté du maillot, on repassera. Sérieusement, il y a beaucoup de maillot "natation" mais en bord de plage, piscine c'est franchement laid ! Au final, j'en essaye un, noir, passe partout et là encore c'est le drame. J'étais dans ma cabine à moitié ouverte de tous les sens, avec Coralie, derrière la porte et mes seins ne rentrais pas dedans. J'ai dû prendre deux tailles au dessus juste pour ma poitrine... Foutus seins ! Bref, j'essaye le "plus grand" il baille au niveau fessier et il est serré au niveau des seins... ENCORE & TOUJOURS LES SEINS ! Je vais finir par mourir étouffé dedans ou quoi ?Ensuite j'ai eu le choc de me voir en maillot de bain. Quand tu es aussi peu amoureuse de ton corps, c'est méga dur, vraiment. J'avais l'air d'un gros sac à patates, ce fichu maillot de bain ne camoufler rien du tout, au contraire il me moulait les seins (bon, ça je crois que je ne peux rien faire contre, malheureusement, c'est comme mes tee-shirts... #VDM) il me moulait les hanches et le cul aussi, sauf en bas, ou ça baillait, vu qu'il était trop grand. On repose tout, on repart, merci, au revoir !



Je me dirige ensuite vers Etam, qui soi-disant avait des modèles sympas. Bah, pas chez moi alors. Sur le micro rayon, un seul modèle, rose en dentelle, encore une fois, pour les nanas qui font un 36. D'ailleurs, c'est un peu le cas dans tous les magasins de fringues, hein. Avez-vous un problème contre les nanas qui font un 40 ? Société de merde. Culte du corps de merde. Moi avec mon 40, je n'ai pas le droit d'avoir un maillot de bain sympa ? Parce que les modèles mamies à la piscine quand tu as 24 ans, non merci ! Bref, au bout d'une journée, d'une dizaine de magasins, j'étais en état de déprime. Et ma sœur qui m'envoie un snap pour me faire comprendre que oui, on ira a la piscine. #Tristitude


J'ai même pensé prendre un maillot de bain deux pièces finalement, afin de prendre ma taille normale pour le bas et deux tailles en plus pour le haut. Mais j'ai beau être en plein effort "d'acceptation de soi", je ne suis pas prête à montrer mon ventre, mes hanches... Définitivement pas, faut pas déconner !
Bref, après plusieurs coups de déprime, coup de nerfs, je pense avoir trouvé ce qui pourrait faire mon bonheur... Le "Tankini" ! Mais là encore, en magasin c'est dans le style "Mamie en vacances", alors google et mon ami ! J'épluche je ne sais combien de site, les dimensions, je me mesure et tout le bordel... Parce que, même si je ne suis pas à l'aise avec l'idée, je veux profiter du beau temps, de la piscine avec ma petite sœur. C'est mon nouveau défi dans mon parcours du combattant avec mon corps, alors il me faut le maillot de bain qui me facilitera la tâche,  au minimum !

Suis-je la seule à me sentir si mal avec les beaux jours ?
& si vous avez des idées de maillots pour moi, faites vous plaisir !

Végé, Vegan... Ce n'est pas une mode, c'est une prise de conscience !


Cet article risque de déplaire, de gêner, de choquer. Je m'en fiche, j'ai besoin de l'écrire. Et si cela vous choque, peut-être prendrez-vous conscience... Prendre conscience, que tous, on joue un rôle dans ce massacre animalier, dans cette torture... Nous avons tous une responsabilité là-dedans. Depuis quelques temps je passe mes journées sur le Facebook de la PETA, sur diverses pages qui défendent les droits des animaux... Et j'ai les larmes aux yeux, j'ai envie de vomir, je déteste l'humain... Nous avons tous conscience je pense, de certaines souffrances que notre mode de consommation provoque. Mais le voir, ça change tout. On tue des animaux pour s'habiller, se maquiller... On tue pour la futilité. J'approuve de plus en plus le mode de vie des VEGANS, quoi qu'on en dise. & je ne pense pas que ce soit réellement un effet de mode. C'est juste que nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience des choses et à vouloir du changement !

Je veux du changement, je provoque le changement.

Ceci est un choix personnel, je ne demande en aucun cas à vous, qui me lisez de le reproduire. Pour moi, c'est aujourd'hui une envie, un besoin, un nouveau mode de vie, de consommation, et je comprends qu'il ne convient pas à chacun. En réalité, c'est faisable pour tous, il faut juste avoir ce déclic, de consommer autrement que la société nous y a habitué. Je l'avais depuis longtemps, mais, je ne l'assumais pas. Je m'explique ? ___ Depuis que je suis toute jeune, j'ai un rapport avec la viande très compliquée ! Je n'aime pas ça. Je n'ai jamais pris "plaisir" à manger de la viande, jamais. Petite, j'avais pour habitude de mâcher le même morceau encore et encore pour tout stocker dans ma bouche et tout cracher ensuite à la poubelle. Malheureusement, j'ai grandi dans une famille où la viande avait plus de place que les légumes dans l’assiette. On fait avec. En grandissant, ça a empiré, aujourd'hui je n'en mange que très rarement. Et genre, des lardons, pas un gros bout de viande. Je ne supporte pas le sang qui en dégouline dans l’assiette, je ne supporte pas la texture dans la bouche, le goût... L'apparence. Depuis des années on me dit "Végétarienne" ou "Future végétarienne", même quand je ne comprenais même pas ce que ça voulait dire, d'ailleurs... Alors aujourd'hui j'ai fait le choix, de ne plus manger de viande, oui. Du moins "officiellement", ça ne change pas tant que ça mon mode de vie actuel ! Parce que, participer à tout ce massacre pour un aliment dont je me passe, un aliment que je n'aime pas, ça n'a pas de sens... Non ? 

Je ne consomme pas de lait, je n'aime pas ça non plus. D'ailleurs, pourquoi l'homme en consomme alors qu'il n'est pas digeste ? Laissons le lait de vache aux veaux, non ? Le poisson 
n'est pas une habitude alimentaire, il y aura du changement pour... Le fromage, ouais. Mais la motivation est plus forte qu'un bout de fromage. ____Encore une fois, ceci est un choix personnel, je n’incite personne.


Les cosmétiques, aussi, ça y passe ! J'ai fait un "gros" tri dans ma petite quantité de cosmétiques. Adieu toutes les marques qui se servent des animaux comme cobaye. Je ne participerais plus à cela non plus. Oui, ils sont nombreux. Oui, c'est des "grands" de la beauté et je leur crache à la tronche. Tuer, torturer des animaux pour un rouge à lèvre, un mascara ou tout autres conneries aussi futiles... Non merci, c'est inhumain ! Pour les cosmétiques, je pense que nous pouvons TOUS faire un geste, s'assurer que nos cosmétiques ne soient pas testés sur les animaux... Je laisse ici, la liste des marques qui ne testent pas sur les animaux, la liste des marques qui testent sur les animaux, ou plus simple, directement sur cette page, taper la marque ! (Merci PETA !)

Je me fiche de ceux & celles qui ont des discours du type "Ce n'est pas toi, toute seul qui va changer la consommation mondiale !" Je n'ai pas cette prétention, mais effectivement, si chacun s'y met, petit à petit, changement il y aura ! Et vu le nombre de personnes qui prennent conscience, je pense que le changement n'est pas impossible ! Je trouve ça fou de devoir se justifier. Je ne veux plus participer à tout cela, c'est mon droit. J'aimerais dans mon monde parfait ne plus voir des moutons mourir pour de la lainedes cochons à l'agonie sur le chemin de la mort, du dé-plumage à vif et tant d'autres horreurs... J'aime les animaux. Et pas uniquement ceux que l'homme domestique.

Pour finir, je vais reprendre l'idée de mon titre d'article. Devenir, être végé, végan, etc. N'est pas une mode. C'est un choix, un mode de vie. Nous sommes en 2016, nous ne sommes plus des hommes préhistoriques. Nous ne tuons même pas notre propre repas, on le tue pour nous. Et en bien trop grande quantité. On tue plus qu'on mange. La surconsommation, toujours. Mais la vie d’êtres vivants est en jeu. Je refuse. Pourquoi s'insurger devant un chat/chien mal traité et fermer les yeux pour un cochon/cheval/vache ? Ce sont des animaux. Ils ont des sentiments, comme nos chiens & chats. On ne leur attribue juste pas plus que le rôle du futur steak. On ne les considère pas et c'est révoltant. 
Je ne veux pas être moralisatrice. Mon article est brouillon, il part dans tous les sens... J'avais juste envie d'écrire ici, ce qui aujourd'hui me semble être bon pour moi. 
C'est un très vieux combat mais je pense que c'est un noble combat. 

Et vous, quel est votre avis, ressenti ? (Dans le respect, si possible...)

Celle qui avait des TOCS... Alimentaires, salivaires... Etc !


Hey ! (Oui, quasiment trois semaines sans articles, une grande première...) Mais, je reviens avec un article qui je pense, va vous faire sourire ! Si vous avez lu "Chez moi, j'ai peur de l'extérieur" et que vous m'avez trouvé vraiment atteinte comme nana, celui-ci confirmera la chose !
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un TOC. Un vrai de vrai, que je me traîne depuis toute petite. Je crois que mes parents, proches, pourraient vous le confirmer, j'ai toujours eu ce truc, je l'explique pas. J'en ai longtemps eu honte, parce que quand j'en parlais, j'avais des réactions genre "Mais tu es vraiment bizarre comme fille !" Et surtout, je n'avais personne dans mon entourage, qui voyait les choses comme moi... (Sauf aujourd'hui, mon Géant, ouf, ça facilite la vie à deux, vraiment !) 

Ce TOC, touche mon alimentation... Je ne sais pas vraiment comment l'expliquer... Mais en gros, pas touche a ma bouffe ! Non, même pas, ça va plus loin que ça... Je ne bois pas après les autres, je ne mange pas après les autres, on ne doit pas toucher mon assiette, mes couverts, mon verre ou ma bouteille... Tout ce qui est en contact avec ma bouche, ne doit pas être touché par vos doigts ou par un objet, tissus cracra... Tout ce qui rentre dans ma bouche doit être propre. (Hors contexte cette phrase est suspecte, oui...) Dis comme ça, c'est pas si terrible. A vivre, c'est catastrophique. Quelques exemples, pour vous faire une idée de mon niveau de gravité : 1/ À l'extérieur de chez moi, je vérifie TOUJOURS mes couverts, verres... Je le fais discrètement, mais je le fais toujours. Si mon verre est sale ? Je ne bois pas. Si c'est l'assiette, je mange que d'un côté, très peu et ça me répugne ! Si c'est les couverts, je les lave ou j'en change, donc  je passe pour une chieuse. 2/ Même si je crève la soif, je ne bois pas dans la même bouteille que quelqu'un d'autre, la salive qui retombe dans l'eau, c'est à vomir. La réciproque est la même, si tu as soif, je ne te passerais pas ma bouteille d'eau... 3/ Si quelqu'un postillonne dans la direction de mon assiette/verre, c'est foutu, je ne mange plus. 4/ Je ne supporte pas que quelqu'un touche MA nourriture dans MON assiette. Je ne mange plus non plus, du coup. Pire que tout: ceux qui se servent un bout, un léger coup de fourchette ou cuillère pour "goûter"... 
C'EST QUOI VOTRE PUTAIN DE PROBLÈME ? 

... Vous avez compris l'ampleur du truc ? Plus le temps passe, moins je m'en cache. Il y a ceux qui trouvent ça louche mais respecte et puis il y a les autres... Ceux qui se moquent, qui ne comprennent pas. C'est d'ailleurs souvent eu qui me sorte cette magnifique comparaison "Bah et ton mec, tu lui roule bien des pèles, c'est pareil !" Bah non pas vraiment, c'est mon copain, pas n'importe qui et... J'aime pas trop le roulage de "galoche" donc... Et puis, il y a des moments où je ne dis rien, parce que je n'ai juste pas envie de me justifier... Et ça arrive surtout pendant les soirées avec plein de monde. Ou pendant des RDV pro... Ou la première fois dans la belle-famille. Bref, il y a des situations qui font que je préfère ne rien dire et contrôler au mieux les autres, leurs postillons, mes couverts & ma bouffe.

Et croyez-moi, je surveille tout, au moment de passer à table tout est sous contrôle, tout le temps. Parfois c'est plus simple que d'autres. Parfois c'est le chaos... Déjà, je m'installe le plus loin possible de l'ennemi salivaire, qu'on surnommera "Mr Postillon" et si je n'y arrive pas, que je suis a coté de lui ? Je ne lui adresse pas la parole du repas, afin qu'il ne regarde pas en ma direction pour éviter les projections dans mon périmètre de sécurité ! (L'écrire me fait prendre conscience de mon état... Tant pis !) Je vérifie l’assiette, les couverts, au mieux même, je m'arrange pour mettre la table et donner les trucs crasseux aux autres... La morue quoi ! Pendant le repas, je ne me ressers pas si quelqu'un a mis ses couverts dans le plat pour se resservir et après je crève la dalle, question d'habitude. Si un truc flotte dans mon verre, je ne bois plus. Si quelqu'un pose le pain devant un Postillon Man ? Je n'en prendrais pas. Et si, par malheur un truc vraiment dégueulasse arrive dans mon assieste, je ne mange plus et je dirais "Non, j'ai plus faim..." 


Bref, par moments, selon mon entourage, mes repas ne sont pas de tout repos... Mais, j'ai de la chance d'avoir des amis qui arrivent à me supporter malgré mes bizarreries... Alors, une chance chez eux, c'est comme si je mangeais chez moi, je pense surtout, surtout a ma copine vieille à chat & au copain barbu qui font super, super attention à ça ! Même par moments ils font trop attention et je leur dis "Oh bah quand même, je ne suis pas à ce point !" Chose qui sonne faux en écrivant ici ce que je fais à cause de ce TOC... Mais je n'ai pas envie de changer, alors ce n'est pas grave, pour moi c'est de la propreté, je trouve ça dégueulasse, c'est comme ça. Mais je le vis bien, merci !

& vous, c'est quoi votre TOC chelou ?