Végane extrémiste ?



Hey, bonjour vous ! Le titre de l'article vous interpelle non ? Si vous lisez le blog, vous savez que je ne consomme ni viande, ni autres produits d'origine animale. Que j'ai exclu de ma vie tout ce qui touche de près, de loin à l'exploitation animale. En plus, je milite pour la cause animale. Je suis peut-être, effectivement une végane extrémiste aux yeux de certains. Et c'est justement sur ça que je voulais revenir. Parce que de la bouche d'un "omnivore" dire "végane extrémiste" se veut insultant. Alors que moi par exemple, ça me fait ni chaud, ni froid. D’où le "extrémiste parce que j'aime les animaux" dans toutes mes bios sur les réseaux sociaux, bref, je m'égare déjà.

Je voulais revenir sur le pourquoi du comment pour vous, les véganes sont extrémistes. 

Avant de continuer, je pense qu'il faut que vous essayiez, réellement de comprendre quelque chose. Pour nous, les animaux de toute espèce sont des êtres sensibles, conscients. J'entends par là, qu'une vache est aussi consciente qu'un chien, qu'un chat, qu'un cheval. D'ailleurs, ce n'est pas une "idée" que se font les véganes. C'est la réalité. Juste que notre société nous a conditionné à les voir dans nos assiettes. Mais je vous assure que les animaux "d'élevages" sont bien plus que ça. Pour avoir vu le regard d'une vache allant à l’abattoir, je ne peux que confirmer ceci. Ils ont des sentiments. Alors, effectivement, nous avons du mal à considérer que les gens refusent de l'admettre. Nous les voyons comme ils sont réellement et souvent, les gens se moquent de nous pour ça. C'est dur de vivre dans un monde où la population rigole d'un camion plein de bêtes qui se renverse. Ça nous fait la même sensation que si vous riez d'un accident de car scolaire. Vous voyez le genre ?

Alors effectivement, entre trois pubs Charal à la télévision, 4 affichages publicitaires sur notre trajet pour de la viande et quelques réflexions des "antis-vegan" moi la première, je pète un câble. Et oui, je suis de moins en moins tolérante, patiente... Je suis la première à partager des vidéos dites "horribles" "choquantes". Et vous pouvez être les premiers à en être dégouté. Mais là aussi, sans vouloir être extrémiste, ce n'est pas un peu hypocrite ? Si la mort d'un animal vous dégoûte, pourquoi le mangez-vous ? Ceci est une vraie question, que je me pose tout le temps. Je veux bien votre avis... (À ce moment précis, je prie pour ne pas avoir de phrases spéciste... Pitié, épargnez-moi !)
Nous défendons les animaux, de toutes espèces confondues. Parfois avec peut-être plus de "violence" que d'autres, mais croyez-moi, c'est épuisant, rageant de voir les animaux souffrir, mourir, tous les jours dans la plus grande indifférence. Alors oui, nous pouvons être agressif. Mais je n'ai pas envie de m'excuser, parce que nous sommes les seuls à le voir, le comprendre... Et parce que aujourd'hui encore, 3 millions d'animaux ont perdu la vie dans les abattoirs. Tragique.

L'argument du "végan extrémiste agressif" me fait doucement rire, car vous, "non-vegan" quand une vidéo sur un connard tapant, torturant un chat/chien tourne sur Internet, vous êtes clairement les premiers à écrire "Il mérite la mort ce connard" - "Si je le retrouve je lui fais la même chose !" Et bien pire encore... Tout comme pour les réactions que provoque chez tout le monde le festival de Yulin. Vous êtes agressifs. Parce que ce que vous voyez vous fait mal, vous énerve. Bienvenue dans l'esprit d'une personne végane. Devant nos yeux, tous les jours, c'est le festival de Yulin. Et au bout d'un moment, faire abstraction du cadavre qui vous satisfait tant dans l’assiette, c'est plus possible. Encore moins d'entendre des "Soyons-libres de manger ce qu'on veut", parce que dans votre choix, vous oubliez que vous mangez un être vivant et que lui n'a pas eu le choix. Comme tous les chiens que le monde pleure pendant Yulin. 


Manger de la viande vous rend complice de la souffrance animale. C'est un fait. Désolé.

Alors bien sûr que nous vous montrons des vidéos sur les conditions de "vie" des animaux d’élevage. De la poule en batterie, aux fermes usines... Des transports terrible jusqu'à l'abattoir et enfin... De leur mort. Une "délivrance" qui se fait une fois de plus dans la douleur. Dans la peur et le sang. Lorsque je partage ce type de vidéo c'est plus un appel au secours, pour eux qu'un acte de méchanceté envers vous. Réveillez-vous, vous n’êtes  pas le centre de l'univers. On ne traque pas les mangeurs de viande pour les insulter. (Coucou les anti-vegan sur les réseaux sociaux, votre vie est pathétique !) On réagit aux souffrances animales. C'est juste ça. Le vrai problème n'est pas nos partages, mais cette réalité qu'on vous force à voir. On vous montre ce que l'état, les lobbyistes cachent depuis des années avec des pubs d'animaux dans les prés, heureux d'aller mourir.
Nous remettons en doute, tellement de choses. Ouvrez les yeux, ouvrez votre cœur. Nous sommes ici, pour les animaux et nous tentons de toutes les manières possibles de vous montrer la réalité. De vous montrer la souffrance de cette vache à qui on enlève ses veaux depuis des années au nom de l'industrie du lait. On ne le fait pas pour nous. Mais pour eux. 
La manière douce, la manière forte, nous tentons tout. 



Et bien sûr que ça choque. Mais c'est normal. Nous avons grandi, vieillis avec des mensonges. Et les véganes dérangent car ils remettent tout ça en question, justement. Mais ne vous sentez pas agressés, ne vous sentez pas insulter. La plupart des véganes ne savaient pas non plus que les vaches laitières n'existaient pas. Que les abattoirs étaient aussi horribles. Bien sûr, on imagine. On se doute que ce n'est pas génial, ça reste un lieu où l'on donne la mort après tout. Mais personne ne s'attendait à autant de douleur... Personne. ________________________ Alors oui, pour certains, nous avons des paroles difficiles à entendre. Nous avons des actions militantes qui peuvent choquer. Oui, oui, oui. Mais si on le fait, c'est pour au final tendre un peu plus, chaque jour, semaine, mois, année vers la libération animale. Et croyez-moi, pour nous aussi, c'est un combat de chaque seconde. Sauf que nous, on en sort en vie. On ne critique pas vos traditions (foie gras, par exemple), vos assiettes, vos habits par plaisir d’être méchant. Mais par justice pour l'animal à qui on ne laisse pas le choix. 

Nous ne sommes pas contre vous. Nous sommes avec les animaux. 
Mais si vous êtes contre les animaux, je serais contre vous. 

Et si vous me trouvez trop extrémiste, c'est que vraiment, vous êtes contre eux.


2016, petit bilan PO-SI-TIF !

J'ai eu envie d'écrire cet article en retombant sur celui de l'année dernière "2015, tu n'as pas été tendre". J'avais envie de l'écrire comme pour mettre un coup de pied au cul à 2015, pour lui faire un gros fuck. C'est vulgaire comme image, mais ça fait du bien !
Parce que effectivement 2015 avait été tellement dure, tellement pourrie que faire pire en 2016 ça aurait été compliqué. À moins de se retrouver à la rue, nous ne pouvions qu'avoir une meilleure année, c'est pour dire. Une fois de plus, le temps passe incroyablement vite. J'ai l'impression d'avoir vécu tellement de chose cette année. D'avoir eu enfin une année bien. Le soulagement

2016 nous aura appris que se remettre des problèmes financiers, c'est long. Très long. Beaucoup plus long que la chute, malheureusement. Mais PAS impossible. Doucement mais surement ! 
Cette année représente un gros changement dans ma vie.  J'ai trouvé le pourquoi du comment je suis sur cette terre. Les animaux. Après 24 années ici, à maudire le monde entier, à ne pas savoir quoi faire, j'ai enfin trouvé ce pour quoi je suis là. Ce vide en moi ce rempli. Le combat commence seulement, mais il y a tant à faire. D'ailleurs, cela m'a permis de rencontrer des personnes exceptionnelles. Des personnes avec qui pleurer sur les souffrances animales ne sont pas "anormales". Des personnes avec qui, j'ai adoré passer du temps. Merci à euxJ'ai également perdu du monde en route avec tout ça. Que ce soit ici, ou dans la vraie vie, d'ailleurs. Et bizarrement... Je n'en souffre pas. Parce que aujourd'hui si les gens ne peuvent pas me supporter pour la contenu de mon assiette ou pour mes idées, c'est juste que nous n'étions pas faits pour continuer la route ensemble. Petit mot rapide d'ailleurs, a ceux qui sont ici depuis les débuts et qui comprennent mon changement de vie. L'ouverture d'esprit, c'est tout ce que je demande. Le respect aussi. Et savoir que le blog me permet de faire ce type de rencontre c'est tout ce que je souhaite. 
Cette année, je me suis donc aussi beaucoup remise en question sur mes relations. J'ai pardonné certains. J'ai demandé pardon à d'autres. J'essaie de ne plus être en conflit. Si vous m'avez fait du mal par le passé, je ne vous ouvre pas ma porte mais j’arrête de vous taper avec. (Je rigole seule de cette métaphore de bas niveau.) Finalement, ne plus avoir de personnes nocives c'est bien, mais ne plus avoir de conflit avec c'est encore mieux. 
Cette année j'ai revu ma sœur aussi. Et je pense que rien ne pouvait être mieux que ça. Petite chose qui devient grande. L'époque "J'aime que mes copines." "BEST 4 EVER" "SISTA DE COEUR" et tout... Elle devient une jeune fille...  De toute manière morue, tu seras à jamais mon bébé, fuck.

2016, c'est aussi, la deuxième année du blog ! Je ne pensais pas tenir deux ans. Je blogue beaucoup moins "régulièrement" que la première année. En y repensant, deux articles en une semaine, je n'avais vraiment que ça à foutre. Ou trop de choses à dire. Ou les deux. Je me foutais une pression de fou pour être régulière dans mes publications, aujourd'hui pas du tout. J'écris quand j'ai envie d'écrire. Quand j'ai le temps, aussi. Et je pense que c'est le meilleur rythme de publication pour moi. Je ne suis définitivement pas dans les conseils bloggings des gourous de la page Web et bordel, que c'est bien comme ça. Mais je ne pense pas avoir changé, j'écris toujours comme j'ai envie, en sachant pertinemment que ça ne plaira pas à tout le monde. Plaire à tout le monde n'est pas quelque chose qui me fait envie, de toute manière. C'est peut-être pour ça, que le blog stagne. Mais ce n'est pas plus mal. Je refuse beaucoup de "collaborations" ou "partenariats" parce que ça ne colle pas du tout a mon éthique, alors oui, je ne suis pas une vitrine pour les marques et mon blog restera dans l’anonymat (Coucou la CM d'une marque de cosmétiques... Pétasse, au passage !) mais je ne suis pas du genre à mettre de coté mes principes pour quelques euros. Les blogueuses ne sont pas toutes des vendues, oui, oui. Pour 2017, je compte bloguer comme cette année, n'en déplaise aux autres !
Alors oui, 2016 était une bonne année. À titre personnel, bien sur. Car l'actualité de l'année n'était pas merveilleuse. Guerres, attentats, pauvreté... Mais, apprenez à vous blinder, ce n'est que le début. La situation laisse voir des actualités bien plus tristes dans l'avenir. Alors apprenez à savourer les petits bonheurs dans votre vie à vous. Vraiment, c'est important.

Joyeuse année 2017 à vous. 

En espérant que 2016 était bonne pour vous ?

Un Noël végétalien & gourmand !

Ah que coucou ! Les guirlandes illuminent les rues, les maisons... Et pourtant, pour la première fois depuis longtemps, je ne suis absolument pas dans l'ambiance... En temps normal, même si la fête de Noël me déprime, l'avant Noël, les préparatifs: J'ADORE. Et bien, pas cette année ! Je crois bien, que cette année le sapin va rester au chaud dans son carton. De plus, l'idée d'un noël avec des viandards, chasseurs qui vont m'en foutre plein la gueule, ça me réjouie clairement pas des masses. Déjà en temps normal, j'ai pas envie, alors encore moins pour Noël... Heureusement pour moi, j'ai eu, dimanche un "pré-noël" ! Mon espace végé proposait un Brunch "En attendant Noël !" et sur le coup, j'avais presque envie d’être à Noël ! -Presque-
J'y suis allée avec une amie et comme vous pouvez le voir sur la photo... Nous n'étions pas en avance. Bon, d'accord carrément en retard... Le dimanche, c'est dur de sortir de mon lit. Mais heureusement pour nous, nous n'avons pas manqué de choix pour autant !
J'ai fait quelques photos, histoire de faire du repérage pour remplir mon assiette après... Mes photos ne rendent absolument pas hommage aux plats, ils étaient beaucoup plus beaux que ça en a l'air, mais j'avais faim, trop faim... #BlogueuseEnCarton 


Plus sérieusement, au niveau du buffet, il y en avais pour tous les goûts et toutes les envies. Du chaud, du froid, du sucré, du salé, de la crusine (Alimentation vivante)... Bien évidemment, le tout sans produits d'origine animale... Parce que oui, un repas de fête sans viandes, poissons, fruits de mer, foie gras, c'est possible & très bon ! La preuve !



(J'écris cet article le ventre vide. C'est une torture.)



Parlons peu, parlons bien... Le fameux Faux-Gras ! L'alternative végane du foie malade, star des tables pour les fêtes ! C'était le truc que je voulais vraiment, vraiment, goûter ! J'ai mangé du foie gras que deux ou trois ans pendant les fêtes, j'avais du mal avec l'aspect rose qu'il y a dedans, la texture, maintenant que je connais ce que c'est, comment c'est fait, je me dis que vraiment, mon corps n'était pas fait pour être omnivore... Bref ! C'était donc un faux-gras maison (recette secrète du chef, mais regardez sur la planète internet, il y en a pas mal !) et j'ai étais agréablement surprise ! Niveau texture, ça se rapproche un peu de la mousse de canard, mais en plus légère... Enfin si mes souvenirs sont bons pour la mousse de canard... En tout cas, c'est très agréable en bouche (Oui, je parle comme une critique culinaire, carrément !) Et j'en ai repris trois fois, ça veut tout dire, non ? 
Sur le pain complet (sans gluten) avec un peu de figues & oignons rouges... J'ai pas de mot. 




Gros, gros, gros coup de cœur pour le beurre de pommes au sirop d'érable... Je vais tester une recette prochainement, si c'est une réussite je la partagerais sur le blog ! 




Je ne sais pas si les photos donnent envie aux non végétaliens, mais en tout cas, moi quand je regarde les photos je repense au plaisir gustatif ! Je n'avais jamais fait de brunch de ma vie, première expérience plus que concluante ! Un bon repas, dans une ambiance agréable, avec des gens qui ne te jugent pas selon tes idées et le contenu de ton assiette ! Je parle souvent de Mon Espace Végé sur mes réseaux sociaux, mais que voulez-vous, j'aime depuis le début le concept, l'ambiance et plus le temps passe, plus j'aime les personnes qui ont crée cet espace apaisant. 
D'ailleurs, bonne nouvelle pour les habitants de Poitiers et alentours, pour Noël, il y aura des repas 100% végétaliens ! Une bonne alternative pour les repas en famille, non ? Personnellement, je suis joie et j'ai déjà prévu de prendre un repas pour le 25, au milieu de ma belle-famille carnivore, éleveur, chasseur... 
(Belle-maman, si tu passes par là... C'est bien parce que je t'aime !)

Avez-vous envie de goûter la cuisine végétalienne ?
Que vous soyez végéta*ien, ou non ! 

Nous avons grandi sans père, mais tout ira bien, promis.

J'ai eu un appel imprévu ce matin. En raccrochant, j'ai eu envie d'écrire. Et puis, j'ai hésité, car je crois bien n'en avoir jamais parlé ici... Et surtout, comme je le disais dans l'article précédent, écrire ici, alors qu'une bonne partie de ma famille regarde mes articles, ça me bloque... Et puis, je ne sais pas, j'ai réfléchi et si ça blesse les gens, c'est que je dis vrai. Alors, vous savez quoi ? Rien à foutre, j'écris !  
C'est un secret pour personne, si vous lisez le blog, vous savez que j'ai grandi sans père et que j'ai une petite sœur, du côté de ma mère. Ce que je n'ai jamais dit ici, c'est que du coté mon père, j'ai un petit frère. Et, malheureusement, je n'ai pas grandi avec lui, puisque mon père n'était présent ni dans ma vie, ni dans la sienne, au final. Je voyais mon petit frère assez régulièrement quand il était petit, car nous habitions encore dans le même département et que sa mère a toujours fait en sorte que je puisse le voir. Et puis, avec le temps, j'ai déménagé à 6h de lui. Et mise a part quelques messages, nous ne nous voyions plus ou très peu. Je l'ai vu pour la dernière fois au mariage de notre père, il y a deux ans.

Si j'écris aujourd'hui, c'est que je suis très triste et très en colère contre moi, pour être franche. Triste parce que je viens de prendre conscience que lui aussi souffrait de l'amour qu'il porte à notre père. Comme j'ai souffert a son âge. À son âge déjà, moi aussi j'étais malade de la relation avec mon père et j'aurai tellement voulu avoir quelqu'un avec qui en parler. Je n'avais personne et je me suis enfermé dans un silence qui m'a détruite. Et aujourd'hui, c'est toi, mon petit frère, qui t'enferme dans un silence qui fait mal. Et moi, je suis là, "soigné" de ce mal, sans me dire, que toi, tu es en plein dedans. Je parle souvent de ma petite sœur, car je l'ai vu grandir et que nous avons donc un lien flagrant. Mais, j'ai oublié trop souvent, que j'avais de l'importance pour quelqu'un d'autre aussi... Je suis désolé d'avoir mis tant de temps à le comprendre... Je crois, que je ne m'excuserais jamais assez... Je n'ai pas été présente et c'est franchement une attitude de connasse. Ce n'était pas contre toi, promis. Mais en partant, j'ai cru que tu grandirais avec ton grand frère, sans vraiment avoir besoin de moi. Aujourd'hui, je viens de me prendre dans la tronche ce que j'ai toujours reproché à notre père, l'abandon . Physique,sentimental... Mais, a son inverse, dès ce soir, je serais là, pour toi, avec toi. Et plus jamais, jamais, je ne te laisserais. Nous n'avons pas tous ce gêne de l'abandon dans la famille, promis. Tu verras. Je ne te le dis pas assez, je ne te le montre pas assez, mais je t'aime. Vraiment. 

Cet article est aussi bizarre que mon ressenti. J'ai trop d'émotions et je n'arrive pas à savoir laquelle l'emporte. Je m'en veux, tellement. J'ai beaucoup pleuré aujourd'hui, en me disant que j'ai étais totalement absente alors que lui, attendais de moi tellement plus. Et j'en veux aussi beaucoup à notre père, qui ne sait définitivement pas comment aiment ses enfants. J'ai tellement voulu me protéger de mon père pendant des années, que j'en ai oublié le rôle d'une grande sœur, à savoir, protéger l'autre. Je lui en veux également beaucoup de ne pas avoir su nous "élever" comme des frères et sœurs. Parce que s'il l'avait fait, nous serions certainement plus proche... 
Je profite de ce petit texte, pour tous les autres, qui ont grandi sans père. Mais qui ont dû faire face, seul(e). C'est une blessure qui ne se ferme jamais complètement. Mais avec le temps, cette blessure devient une force. Une force qui peut faire mal, mais je vous assure, qu'un jour, vous arriverez à ne pas pleurer, à ne PLUS être malheureux chaque jour. La fête des pères ne sera plus synonyme de larmes. Ni de haine, elle ne sera un jour comme tous les autres.Grandir sans père, n'est pas une honte. Ce n'est pas de VOTRE faute. Vous êtes l'enfant, lui l'adulte. L'enfant n'est pas responsable, quelle que soit votre histoire. Quoi qu'il vous dise, d'ailleurs... J'ai du mal à faire confiance aux hommes, mais ils ne sont pas tous comme nos pères. Ils ne nous abandonneront pas tous. Je reste cette petite nana, qui a besoin qu'on la rassure, qu'on lui prouve qu'on tient à elle. Parce que j'ai besoin d'avoir des signes d'affection, oui. J'en ai trop manqué, tout simplement... 

 Grandir sans père, ou sans affection de son père est difficile, mais pas impossible.

Et, aux pères, qui peut-être tombent sur cet article. L'abandon d'un enfant, ce n'est pas forcément quitter le foyer, sans s'occuper de l'enfant. Non, vous pouvez être là, a table tous les jours et ne pas vous en occuper. Un enfant a besoin de câlins, de moments de complicité, de jeux, de discussions. Il a besoin qu'on l'écoute, qu'on s'occupe de lui. Qu'il ait 3, 6, 10, 15, 18 ans. 

Si vous avez une "demi-sœur" ou un "demi-frère", ne sous-estimez pas l'amour qu'il peut y avoir entre vous, même si vous n'avez pas grandi ensemble, même si vous ne vous vous voyez pas souvent, même si vous êtes loin. Aimez-vous & montrez le vous, tout simplement !

Le temps d'un thé (2)

Hey, bonjour ! N'ayant pas été très présente sur le blog pendant environ 3 semaines, j'ai eu envie de revenir avec un article sans sujet précis. Je me suis souvenue que vous aviez (à ma plus grande surprise) beaucoup aimer l'article "Le temps d'un thé !" Alors, je remets ça, parce que je suis vraiment trop créative ! Installez-vous confortablement, avec un truc à boire, à grignoter, un plaid. Bref, mettez-vous à l'aise ! (Pour moi, ça sera un thé/infusion, je ne sais pas trop...)
Petit aparté rapide, je me fiche pas mal du "détox" c'est juste celui qui sentait le meilleur et à la base je suis tombée amoureuse du packaging, comme un bon petit mouton. Une chance qu'il est bon ! 
Bref, j’espère que VOUS allez bien . Après trois semaines sans venir écrire ici, ça me fait franchement du bien de revenir tapoter sur mon clavier. J'ai tellement de choses à dire, je ne sais pas par où commencer... Vous le sentez venir l'article décousu & long ? 

L'Amérique vient de mettre au pouvoir un malade mental, qui est resté bloqué dans un univers parallèle vu ses propos, actions et son programme politique. Ça fait un peu peur, ouais. Et ça me rassure encore moins pour nos élections à venir. Les hommes politiques sont tous corrompus et pourris (le pouvoir, certainement !) mais quand même, dans l'échelle du pire, votez pour le moins pire, non ? Je ne vais pas revenir sur tout ça, ça me dépasse ! Donc, comme je le disais plus haut, ça fait quasiment 3 semaines que je n'ai pas écrit. Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que depuis quelques semaines je me suis mise à faire des actions militantes pour la cause animale, alors effectivement, je n'avais pas beaucoup de temps. 
D'ailleurs, en parlant de cause animale, dernièrement j'ai reçu un mail qui m'a fait réfléchir un peu. Une lectrice du blog, est venue se plaindre que je ne parlais plus "que de ça". J'avoue que je parle de plus en plus du végétalisme, véganisme et de la cause animale, en général. J'ai bien conscience que certains trouvent ça chiant, mais en toute franchisse, je ne souhaite pas me freiner. J'ai toujours écrit ce que j'avais sur le cœur ici, aujourd'hui tout ça fait partie intégrante de ma vie et je ne veux pas faire autrement. Je vais perdre du monde en route, oui... Mais je vais rencontrer, connaitre des gens qui partagent le même vison des choses que moi. Alors, ainsi va la vie. 
D'ailleurs, ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux ont dû voir que j'avais fait quelques manifestations, il y a peu. Sincèrement ? C'est la meilleure chose que j'ai faite depuis des années. Depuis que je suis adolescente, tout le monde autour de moi a des passions, des activités qui les motivent... Moi je n'avais rien de tout ça et très souvent je me trouvais un peu étrange, justement. Aujourd'hui, je crois avoir trouvé ce qui me motive. Agir pour les animaux. Je me sens si bien, malgré toutes les horreurs que je voie autour de moi, quand je participe à des actions, manifestations, j'ai le sentiment de faire quelque chose pour eux et je me sens mieux. Ne plus manger d'animaux, n'était plus suffisant. J'en avais marre de voir les autres faire. Alors, je suis sortie de ma zone de confort, de mes petites habitudes, de mon quotidien et j'ai agi. Et je vais agir encore et encore. Alors, comment voulez-vous que je n'en parle pas ici ? C'est impossible et je ne vais pas m'en excuser. 
Je profite de cet article décousu et en bordel, pour revenir sur mon weekend au Veggie World. Bon, au jour avant le VW, plutôt. j'ai fait un petit retour dans le passé. J'ai donc retrouvé ma meilleure amie d'enfance. C'était un peu étrange de nous voir, toutes les deux adultes. Plus jeunes nous avons souvent imaginé notre avenir, on en était bien loin. Comme quoi, au collège on arrive à se faire des amis, des vrais ! Nous sommes retournés, le temps d'une journée dans notre ancienne petite ville. C'était d'ailleurs assez étrange de voir que toutes les filles de notre âge sont mamans, mariées certaines même divorcées ! (BAM, le coup de vieux !) Rien n'avait changé. Sauf peut-être quelques détails, mais rien de fou. Ah si, maintenant il y a 5 fleuristes. Quand je cherchais un apprentissage il n'y en avait qu'un. VDM ! J'ai aussi versé une petite larme devant mon ancienne maison. De la nostalgie, des regrets... Ce n'était peut-être pas une bonne idée d'y aller, mais c'était plus fort que moi.
J'ai écrit d'une traite, à en oublier mon thé. Il est tiède, j'aime le thé chaud, fais chier. C'est le souci quand j'écris, il n'y a plus que ça. Je suis dans ma bulle et autour de moi tout est en pause. Mais ça me fait du bien, justement. Depuis quelque temps j'ai de plus en plus de mal à écrire sans filtre ici. Entre ma famille qui, je sais, visite régulièrement le blog. Des personnes que j'ai sorties de ma vie... Quand j'y pense, ça me bloque et rien ne sort. Ça aussi ça me fait chier. Mais je lutte pour écrire quand même, parce que j'aime ça. Tout simplement. Je me bloque aussi beaucoup pour -ou- a cause de certains d'entre vous. Parce que encore aujourd'hui, j'essaie de ne pas vous choquer avec mes idées et ma prise de conscience sur les animaux, l'écologie et tout ce qui va avec. Mais je crois, sincerement, que ça ne va pas durer. Je n'ai pas envie de perdre plaisir à bloguer pour quelques personnes qui préfèrent se cacher la vérité. Je vais adopter le célèbre "Qui m'aime me suive !" Surtout que je ne suis pas fermer au dialogue ! Même avec ceux qui ne pensent pas comme moi. Au contraire, partager nos points de vue, nos idées, c'est ce que je souhaite. La preuve, je réponds même aux insultes. Sur ces bonnes paroles, je m'en vais réchauffer mon thé, le déguster sur mon canapé. Merci aux personnes qui lisent le blog, depuis longtemps ou pas et merci d’être la plupart du temps des gens ouverts d'esprit et respectueux ! 


& n'oubliez pas de répondre à mon "J’espère que VOUS allez bien ?"
Ce n'était pas juste une forme de politesse, c'était une vraie question ! KEUR KEUR.