Je suis une "presque fleuriste"

17:45 Glad Wood 3 Comments


J'ai jamais aimé l'école. Je savais donc que je ne ferais jamais de longues études... Et très tôt j'ai voulu faire un apprentissage fleuriste. Mais, n'ayant pas eu de soutient de mes parents, j'ai fait ce que "eux" voulait : de la pâtisserie(Pour eux, fleuriste n'étais pas un métier...) Deux ans, pour faire plaisir, et hop hop, j'ai dit haut et fort a tout le monde "Je serais fleuriste"!! J'ai donc commencer a chercher un patron, itout, itout... 

_




• Le 1er, il me plante, deux semaines avant le début du contrat, parce que au final, il préférait prendre un garçon. C'est la rentré scolaire dans un mois, tout va bien... 

• Deux mois après, complètement au bout de ma vie, je commence a  me dire que je ne trouverais pas de patron pour l'année scolaire... Mais, coup du sort, je trouve une autre entreprise. À quasi une heure de chez moi. Avec plus d'une heure et demie de transport en commun. Tant pis. Mieux que rien!  J'ai fait un an avec elle. Ce fut bien plus que suffisant. Une vraie folle. Une espèce de femme aigrieanti-apprentie. Elle te disait comment t'habiller. Comment te coiffer, te maquiller. Chaque jour de la semaine, une couleur différente. Et toi, tu avais pour obligation de t'habiller, le lundi en blanc, de la tête aux pieds. (Petite "anecdote" : en rentrant du CFA, elle avait décidé de changer les couleurs. J'arrive le mardi, avec un jean noir & un tee-shirt noir,chaussures noires. Elle m'a fait prendre une heure de pause, pour aller m'acheter un tee-shirt blanc, car je n'étais pas habillé comme les autres... Folle, je vous dis! ) J'avais aussi, interdiction de parler aux clients. C'était comme ça, quand je demandais pourquoi, elle hurlait. Bon... À tel point, qu'elle me faisait travailler, dos a la galerie commerçante, pour que je ne regarde pas les clients. Et puis, elle a fini par me mettre dans la minuscule "arrière-boutique" (un couloir qui menait à la sortie & à la chambre froide.) Avec une planche en bois sur l'évier, comme table de travail. 
Nous étions 4. La patronne, deux employées et moi, dans une boutique de 35 m². Et, nous avions interdiction de nous parler entre nous. Au cas, , on oserait dire du mal de la vénérer Boss!
Et niveau apprentissage du métier ? R-I-E-N ! J'avais très rarement l'occasion de toucher la fleur. J'ai passer un an a remplir des fioles, vases, d'eau et de colorant. Monter des perles ou diverses accessoires, sans jamais pourvoir les mettre dans un bouquet. Pendant un an mardi/mercredi: javel "Tu mettra un jean sombre et des petites basketts en toiles. Oui, des converses. Si de la javel tombe dessus c'est pas grave". Pas grave oui, c'est pas comme si j'avais un salaire de misère M'dame! 

 Bref.  En juin, je lui annonce que je dois quitter la région. Et que je souhaite donc qu'on mette fin au contrat. Elle accepte, un peu "déçu" (la bonne blague...) Le lendemain, elle m'annonce que je lui dois 75h...  WTF ? 75h? En 1 an j'avais loupé deux journées. J'avais une heure de route, en campagne et il y avait eu de fortes chutes de neige. J'avais pris sur mes congés, en plus. Elle ne voulait rien savoir. J'ai fait une semaine à titre gratuit. Et la deuxième semaine, deuxième jour : 16h30 elle se prend un café, me regarde "Ah je ne t'es pas donné ta pause-déjeuner?" "Ah, bah file, tu as une demi-heure." Je range mon coin de travail, je dis avec un grand sourire "A tout a l'heure les filles" pas de réponse, normal. Et je n'y suis pas retourné. Jamais. Plutôt crevé. Elle m'a envoyé mes papiers, point final. Je pensais pouvoir dire "elle m'aura tout fait" mais au final,ce n'était pas elle, la pire... 


J'ai donc, comme prévu quitter la région. Une fois en Dordogne, impossible de continuer mes études. Peu de fleuriste, aucuns qui prends des apprentis, pas d'école. Bien. Je fais des petits boulots, pour m'en sortir. Plus tard, je fais la connaissance d'un adorable géant, qui est aujourd'hui, encore MON géant. Je le rejoins sur Poitiers. Et décide de reprendre mes études. Apres des moments durs, et beaucoup de recherches, je fini par trouver une nouvelle patronne ! 



Malheureusement, c'était encore une mauvaise idée! Notre contrat a pris fin d'une manière traître, mais je m'y attendais. Pour résumer, cette patronne, c'est une grosse déception.  Au début, les premiers mois je dirais même la première année c'était très bien. J'avais tellement envie d'apprendre. Je me sentais tellement bien dans cette boutique. J'aimais les clients. Et j'avais beaucoup de liberté. Mais petit à petit, j'ai été fatigué. Car ma patronne était une personne qui n'avait pas de vie "stable" pas de vie familiale, et qui donc, ne comprenais pas que je ne voulais pas sacrifié tous mes jours de repos, avec mon homme pour des salons, achats chez les grossistes. Le métier est prenant, fatiguant et par moment avoir un jour off, chez soi avec son homme c'est plus que nécessaire. Et quand j'ai commencé à lui dire non, de temps en temps, elle n'a pas aimé. Et me la fait payer. Je n'avais plus le droit d'avoir une vie en dehors de la boutique. Elle espionnait mon Facebook, sans cesse, j'ai même dû finir par la bloquer et dire que je n'avais plus Facebook ! Je devais bloquer tous ses proches... D'un pratique ! Si elle savait que j'avais un repas avec une amie a ma coupure? Je n'avais pas de coupure! "Oh on a des livraisons, pis j'ai besoin de toi..." Des livraisons, trois heures... Une fois de temps en temps, ok. Toutes les semaines: non ! Et puis, je manquais également souvent le CFA, car elle avait besoin d'aide au magasin. Sur le coup, cela ne me dérangeait pas, vu mon faible amour pour l'école, malheureusement, je n'aurais pas dû, car pour se séparer de moi, elle a mis ça à sa sauce... On y reviendra après!



Ma patronne aimait dire à tout le monde, à quel point elle aimait son métier. Ce qu'elle disait moins, c'était que oui elle l'aimait, mais à petites doses! Car voyez-vous, la plupart du temps, elle n'était pas en boutique. C'était moi, l'apprentie qui était H24 dans la boutique. C'était à moi de gérer les imprévus avec les clients, et si c'était mal fait, elle n'était pas contente, bah oui !! Selon elle, je n'étais pas motivé. Pourtant, pendant les fêtes, c’était avec plaisir que je rester la nuit pour faire de l'avance. Sans broncher. C'était avec plaisir que je venais au magasin, après mes heures de CFA ! Mais, ça, elle ne le dira pas... Elle ne dira pas non plus, que j'étais rarement payé en tant et en heure. Et que souvent même, je n'avais pas mon salaire complet. Elle ne dira pas non plus, quelle m'a accusé de coucher avec son copain du moment.  Elle ne dira pas, non plus, qu'elle m'a accusé de vol ! Et pas n'importe quel vol. Selon elle, j'ai réussi à voler des meubles. C'est vrai qu'elle n'était pas souvent là, mais voler des meubles, en plein bourg... En toute discrétion ? J'suis sacrément balèze! Enfin bon... Bien sur, elle a su dire plusieurs versions de mon départ aux fleuristes. Pour certains je suis une voleuse, pour d'autres une feignante, pour d'autres encore j'ai un manque de maturité, pour d'autres "Elle me regrette"... Autant dire que c'est un sacré merdier, elle ment tellement qu'elle s'y perd ! 

Et dernièrement, elle ose revenir me voir, sur facebook... Je lui manque, moi son apprentie chérie. La blague. Pour la première fois depuis tout ça, j'ai pas eu peur de lui répondre, tout en politesse, qu'elle avais un sérieux soucis d'ordre mental. On ne crache pas sur les gens pour ensuite venir leur dire "Reviens." Non, pas dans mon monde. 


Vous l'aurez compris, c'était la folie! 
Heureusement, certains patrons sont l'inverse de ceux dans mon article. 
Et vous, vos apprentissages, premiers boulots ? 


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3 commentaires:

  1. Gladys merde ! Ton style d'écriture et ta façon de faire partager ton histoire c'est .; W H O U A ! !
    Une belle et triste fleuriste ..

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  2. Je suis tombée sur ton blog via VDM de fleuriste, je suis moi même apprentie dans le métier et c'est vraiment super la façon que tu as de raconter ton quotidien car tu résumes vraiment TOUT !
    Je comprend ce que tu dis par rapport à tes galères d'apprentissage .. Pour mon CAP j'ai pas trouvé de boutique donc je l'ai passé en contrôle continu avec des périodes de stages.. La première année que des stages pourris ou comme tu dis t'es limité aux tâches "ingrates" . J'ai eu la chance ensuite durant ma deuxième année de tomber sur une boutique extraordinaire avec une ambiance vraiment cool et une grande liberté dans ton travail, j'ai obtenu mon CAP et je suis maintenant apprenti chez eux pour mon BP depuis un an !
    J'ai pu voir dans tes articles que tu as mis de côté le métier de fleuriste et que parfois ça te manque, j'espère vraiment que tu vas pouvoir te relancer dans le métier pour pouvoir t'épanouir !
    Au plaisir de te lire !

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Je suis une "presque fleuriste"


J'ai jamais aimé l'école. Je savais donc que je ne ferais jamais de longues études... Et très tôt j'ai voulu faire un apprentissage fleuriste. Mais, n'ayant pas eu de soutient de mes parents, j'ai fait ce que "eux" voulait : de la pâtisserie(Pour eux, fleuriste n'étais pas un métier...) Deux ans, pour faire plaisir, et hop hop, j'ai dit haut et fort a tout le monde "Je serais fleuriste"!! J'ai donc commencer a chercher un patron, itout, itout... 

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• Le 1er, il me plante, deux semaines avant le début du contrat, parce que au final, il préférait prendre un garçon. C'est la rentré scolaire dans un mois, tout va bien... 

• Deux mois après, complètement au bout de ma vie, je commence a  me dire que je ne trouverais pas de patron pour l'année scolaire... Mais, coup du sort, je trouve une autre entreprise. À quasi une heure de chez moi. Avec plus d'une heure et demie de transport en commun. Tant pis. Mieux que rien!  J'ai fait un an avec elle. Ce fut bien plus que suffisant. Une vraie folle. Une espèce de femme aigrieanti-apprentie. Elle te disait comment t'habiller. Comment te coiffer, te maquiller. Chaque jour de la semaine, une couleur différente. Et toi, tu avais pour obligation de t'habiller, le lundi en blanc, de la tête aux pieds. (Petite "anecdote" : en rentrant du CFA, elle avait décidé de changer les couleurs. J'arrive le mardi, avec un jean noir & un tee-shirt noir,chaussures noires. Elle m'a fait prendre une heure de pause, pour aller m'acheter un tee-shirt blanc, car je n'étais pas habillé comme les autres... Folle, je vous dis! ) J'avais aussi, interdiction de parler aux clients. C'était comme ça, quand je demandais pourquoi, elle hurlait. Bon... À tel point, qu'elle me faisait travailler, dos a la galerie commerçante, pour que je ne regarde pas les clients. Et puis, elle a fini par me mettre dans la minuscule "arrière-boutique" (un couloir qui menait à la sortie & à la chambre froide.) Avec une planche en bois sur l'évier, comme table de travail. 
Nous étions 4. La patronne, deux employées et moi, dans une boutique de 35 m². Et, nous avions interdiction de nous parler entre nous. Au cas, , on oserait dire du mal de la vénérer Boss!
Et niveau apprentissage du métier ? R-I-E-N ! J'avais très rarement l'occasion de toucher la fleur. J'ai passer un an a remplir des fioles, vases, d'eau et de colorant. Monter des perles ou diverses accessoires, sans jamais pourvoir les mettre dans un bouquet. Pendant un an mardi/mercredi: javel "Tu mettra un jean sombre et des petites basketts en toiles. Oui, des converses. Si de la javel tombe dessus c'est pas grave". Pas grave oui, c'est pas comme si j'avais un salaire de misère M'dame! 

 Bref.  En juin, je lui annonce que je dois quitter la région. Et que je souhaite donc qu'on mette fin au contrat. Elle accepte, un peu "déçu" (la bonne blague...) Le lendemain, elle m'annonce que je lui dois 75h...  WTF ? 75h? En 1 an j'avais loupé deux journées. J'avais une heure de route, en campagne et il y avait eu de fortes chutes de neige. J'avais pris sur mes congés, en plus. Elle ne voulait rien savoir. J'ai fait une semaine à titre gratuit. Et la deuxième semaine, deuxième jour : 16h30 elle se prend un café, me regarde "Ah je ne t'es pas donné ta pause-déjeuner?" "Ah, bah file, tu as une demi-heure." Je range mon coin de travail, je dis avec un grand sourire "A tout a l'heure les filles" pas de réponse, normal. Et je n'y suis pas retourné. Jamais. Plutôt crevé. Elle m'a envoyé mes papiers, point final. Je pensais pouvoir dire "elle m'aura tout fait" mais au final,ce n'était pas elle, la pire... 


J'ai donc, comme prévu quitter la région. Une fois en Dordogne, impossible de continuer mes études. Peu de fleuriste, aucuns qui prends des apprentis, pas d'école. Bien. Je fais des petits boulots, pour m'en sortir. Plus tard, je fais la connaissance d'un adorable géant, qui est aujourd'hui, encore MON géant. Je le rejoins sur Poitiers. Et décide de reprendre mes études. Apres des moments durs, et beaucoup de recherches, je fini par trouver une nouvelle patronne ! 



Malheureusement, c'était encore une mauvaise idée! Notre contrat a pris fin d'une manière traître, mais je m'y attendais. Pour résumer, cette patronne, c'est une grosse déception.  Au début, les premiers mois je dirais même la première année c'était très bien. J'avais tellement envie d'apprendre. Je me sentais tellement bien dans cette boutique. J'aimais les clients. Et j'avais beaucoup de liberté. Mais petit à petit, j'ai été fatigué. Car ma patronne était une personne qui n'avait pas de vie "stable" pas de vie familiale, et qui donc, ne comprenais pas que je ne voulais pas sacrifié tous mes jours de repos, avec mon homme pour des salons, achats chez les grossistes. Le métier est prenant, fatiguant et par moment avoir un jour off, chez soi avec son homme c'est plus que nécessaire. Et quand j'ai commencé à lui dire non, de temps en temps, elle n'a pas aimé. Et me la fait payer. Je n'avais plus le droit d'avoir une vie en dehors de la boutique. Elle espionnait mon Facebook, sans cesse, j'ai même dû finir par la bloquer et dire que je n'avais plus Facebook ! Je devais bloquer tous ses proches... D'un pratique ! Si elle savait que j'avais un repas avec une amie a ma coupure? Je n'avais pas de coupure! "Oh on a des livraisons, pis j'ai besoin de toi..." Des livraisons, trois heures... Une fois de temps en temps, ok. Toutes les semaines: non ! Et puis, je manquais également souvent le CFA, car elle avait besoin d'aide au magasin. Sur le coup, cela ne me dérangeait pas, vu mon faible amour pour l'école, malheureusement, je n'aurais pas dû, car pour se séparer de moi, elle a mis ça à sa sauce... On y reviendra après!



Ma patronne aimait dire à tout le monde, à quel point elle aimait son métier. Ce qu'elle disait moins, c'était que oui elle l'aimait, mais à petites doses! Car voyez-vous, la plupart du temps, elle n'était pas en boutique. C'était moi, l'apprentie qui était H24 dans la boutique. C'était à moi de gérer les imprévus avec les clients, et si c'était mal fait, elle n'était pas contente, bah oui !! Selon elle, je n'étais pas motivé. Pourtant, pendant les fêtes, c’était avec plaisir que je rester la nuit pour faire de l'avance. Sans broncher. C'était avec plaisir que je venais au magasin, après mes heures de CFA ! Mais, ça, elle ne le dira pas... Elle ne dira pas non plus, que j'étais rarement payé en tant et en heure. Et que souvent même, je n'avais pas mon salaire complet. Elle ne dira pas non plus, quelle m'a accusé de coucher avec son copain du moment.  Elle ne dira pas, non plus, qu'elle m'a accusé de vol ! Et pas n'importe quel vol. Selon elle, j'ai réussi à voler des meubles. C'est vrai qu'elle n'était pas souvent là, mais voler des meubles, en plein bourg... En toute discrétion ? J'suis sacrément balèze! Enfin bon... Bien sur, elle a su dire plusieurs versions de mon départ aux fleuristes. Pour certains je suis une voleuse, pour d'autres une feignante, pour d'autres encore j'ai un manque de maturité, pour d'autres "Elle me regrette"... Autant dire que c'est un sacré merdier, elle ment tellement qu'elle s'y perd ! 

Et dernièrement, elle ose revenir me voir, sur facebook... Je lui manque, moi son apprentie chérie. La blague. Pour la première fois depuis tout ça, j'ai pas eu peur de lui répondre, tout en politesse, qu'elle avais un sérieux soucis d'ordre mental. On ne crache pas sur les gens pour ensuite venir leur dire "Reviens." Non, pas dans mon monde. 


Vous l'aurez compris, c'était la folie! 
Heureusement, certains patrons sont l'inverse de ceux dans mon article. 
Et vous, vos apprentissages, premiers boulots ? 


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  1. Gladys merde ! Ton style d'écriture et ta façon de faire partager ton histoire c'est .; W H O U A ! !
    Une belle et triste fleuriste ..

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  2. Je suis tombée sur ton blog via VDM de fleuriste, je suis moi même apprentie dans le métier et c'est vraiment super la façon que tu as de raconter ton quotidien car tu résumes vraiment TOUT !
    Je comprend ce que tu dis par rapport à tes galères d'apprentissage .. Pour mon CAP j'ai pas trouvé de boutique donc je l'ai passé en contrôle continu avec des périodes de stages.. La première année que des stages pourris ou comme tu dis t'es limité aux tâches "ingrates" . J'ai eu la chance ensuite durant ma deuxième année de tomber sur une boutique extraordinaire avec une ambiance vraiment cool et une grande liberté dans ton travail, j'ai obtenu mon CAP et je suis maintenant apprenti chez eux pour mon BP depuis un an !
    J'ai pu voir dans tes articles que tu as mis de côté le métier de fleuriste et que parfois ça te manque, j'espère vraiment que tu vas pouvoir te relancer dans le métier pour pouvoir t'épanouir !
    Au plaisir de te lire !

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